L’éminent syndicaliste de Gafsa, Adnen Hajji, nous a confirmé aujourd’hui le sit-in qui aura lieu demain 17 janvier entre 10h et 10h30 devant l’Assemblée Nationale Constituante au Bardo.
L’éminent syndicaliste de Gafsa, Adnen Hajji, nous a confirmé aujourd’hui le sit-in qui aura lieu demain 17 janvier entre 10h et 10h30 devant l’Assemblée Nationale Constituante au Bardo.
Pour la énième fois, le remaniement ministériel prévu récemment pour le 14 de ce mois, date anniversaire de la Révolution tunisienne, a été reporté au 20 janvier prochain. Subissant la pression de ses alliés CPR et Ettakatol au sein de la Troïka, Ennahdha cherche de tous les côtés à élargir la coalition au pouvoir, sans résultat.
C’est une impression d’apathie qui ressort en parcourant la presse internationale ce 14 janvier à la recherche d’articles sur le deuxième anniversaire de la chute de Ben Ali. La majorité relate simplement les marches organisées à Tunis à cette occasion. Les quelques articles d’analyse donnent dans l’ensemble l’image d’une Tunisie engluée dans une transition qui ne tient pas ses promesses.
Le budget de l’état a été estimé à 26 692 MD, soit une légère augmentation de 5,6%, qui démontre que le gouvernement commence à s’inquiéter pour le déficit public qui a augmenté de 2 400 MD (10% du PIB) en seulement 3 ans ce qui est insoutenable sur le long terme.
La loi qui met en place la nouvelle ISIE fait controverse. Elle semble écarter le Président pour mettre en avant le directeur exécutif, selon Kamel Jendoubi et instaurer un Conseil fait de membres sous influence, pour Rafik Halouani de Mourakiboun ; des points de vue que Hanène Sassi, députée et rapporteur de la Commission générale de la législation, en charge de la loi sur l’ISIE, ne partage pas.
C’est avec un profond sentiment de désarroi et un certain malaise que je vous vois fêter le deuxième anniversaire de notre révolution, malencontreusement trahie. Nos réalisations depuis deux ans, si réalisations existent, méritent-elles vraiment d’être célébrées? Avons-nous réussi le processus post-révolutionnaire? Les objectifs de la révolution sont-ils dignement atteints? Malheureusement, NON.
كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال له كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين. رصدنا لكم هذه المرّة تفاعل المواطن التونسي الذي كان حاضرا في شارع الحبيب بورقيبة اليوم لاحياء الذكرى الثانية للثورة التونسية. السؤال كان : اليوم انت موجود في شارع الحبيب بورقيبة …بماذا تحتفل؟
انقسم الشعب التونسي اليوم حسب انتماءاته الحزبية و التحق كل مواطن بالمكان المخصص لحزبه او بالمسيرة التي يشارك فيها او يقودها حزبه في حين تجول العديد بطريقة احتفالية في هذه الاجواء الكرنفالية التي شهدها اليوم شارع الحبيب بورقيبة بالعاصمة. كنا على عين المكان و اعددنا لكم التقرير المصور التالي
Le président tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali et son épouse Leïla Trabelsi profitent d’un exil doré en Arabie malgré une myriade de condamnations, alors que la première des révolutions du Printemps arabe fête ses deux ans ce lundi. Mais, leur clan a connu des fortunes diverses.
La semaine de l’ANC a été principalement rythmée par les auditions des ministres de la Justice et de la Famille, Noureddine Bhiri et Sihem Badi lors de séances parfois houleuses. L’article 95 de la constitution a également fait couler – à tort ou à raison – beaucoup d’encre, certains élus y voyant la porte ouverte à des organismes sécuritaires parallèles aux institutions de l’État.
« Enfin, il y a du multipartisme » s’est exclamé aujourd’hui, 14 janvier 2013, un jeune tunisien venu célébrer le deuxième anniversaire de la Révolution tunisienne. A l’avenue Habib Bourguiba, artère principale de la capitale de la Tunisie, plusieurs partis politiques ont envahi la rue. Cliquez sur la flèche pour visualiser les images.
A la veille du 14 janvier 2013, date du deuxième anniversaire de la Révolution tunisienne, le Président de la République Moncef Marzouki a donné une interview où plusieurs sujets ont été abordés. Voici les citations les plus importantes.
La Tunisie, un pays qui recèle un patrimoine historique riche et varié constitué de centaines de sites archéologiques dont plusieurs […]
Peut-on célébrer l’anniversaire de la révolution ? « Oui, mais pas avec tout le monde », répondrait Desproges ! La veille du deuxième 14 janvier d’après révolution, si le climat politique se détend, officiellement, avec un semblant d’initiative de dialogue national à Carthage, il se crispe, voire se para-militarise en coulisses, comme le révélait Nawaat cette semaine, ce qui nous vaut au passage un deuxième Nawaatgate en deux mois.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
En Tunisie, depuis la révolution, les pulsions réprimées et la parole censurée sous la dictature, s’expriment désormais au grand jour, dans une explosion formidable. Parmi ces sentiments réprimés, il en existe un qui subsiste dans cet inconscient collectif : l’antisémitisme qui apparaît au grand jour comme une composante de la société.
The “Tunisian Revolution” has lost a good deal of its gloss. The rhetoric remains “radical”, the reality much less so. That it was a genuine national uprising engaging virtually the entire population is beyond doubt – and as such, nothing short of a regional inspiration. That it can be characterized as “a revolution” is open to question. What has changed?
Foire tant espérée et tellement attendue après un an d’absence (il n’y a pas eu de Foire du Livre en 2011). Ce dernier rassemblement des protagonistes qui peuplent l’Univers de l’Ouvrage National et International a suscité et engendré des questionnements aussi divers que préoccupés, autant perplexes que nonchalants.