Deux Tunisiennes devaient être à l’honneur lors d’un débat sur les droits de la femme et la fille, à Nantes, lors du Forum mondial des droits de l’Homme 2013. Si Zakia Dhifaoui n’a pas pu être présente, Amina Soussi elle a fait entendre sa voix.
Deux Tunisiennes devaient être à l’honneur lors d’un débat sur les droits de la femme et la fille, à Nantes, lors du Forum mondial des droits de l’Homme 2013. Si Zakia Dhifaoui n’a pas pu être présente, Amina Soussi elle a fait entendre sa voix.
Une récente enquête intitulée “The World’s Muslims, Religion, Politics and Society”, du réputé Pew Research Center, basé à Washington, a exploré les attitudes et les opinions de musulmans à travers le monde sur le thème de la religion et de son impact sur la politique, les mœurs, ou encore la science. Le sondage, impliquant plus de 38.000 entretiens en face à face, donne un aperçu fascinant et parfois inattendu sur les diverses conceptions morales que tient le monde musulman, dont le peuple tunisien.
Dès la déclaration du congrès d’Anssar Alchariaâ, toute la Tunisie s’est mise à paniquer ; particulièrement dans les coins les plus reculés des quartiers populaires, des ruelles de Bab Aljalladine (Porte des bourreaux) au cœur de la capitale des Aghlabides jusque dans la périphérie de la Grande Mosquée de Okba Ibn Nafaâ, nommée d’après le calife omeyyade qui a conduit les premiers raids musulmans en Afrique du Nord.
Depuis plus de dix jours, le réservoir d’eau qui alimente les délégations Al Mengar, Boulaaba, Om Alchrat et la cité universitaire à Kasserine a été changé par la SONEDE. Passant de celui de Ain Caid à celui de Doghra, l’eau du robinet a changé pour les habitants. Avec son goût amer et couleur jaunâtre, l’eau est considérée comme imbuvable. Pourtant, pour les responsables à la SONEDE de Kasserine, cette eau est potable.
L’attaque, lundi dernier, d’un immeuble dans le quartier de Lafayette n’est malheureusement pas le premier acte du genre. Toure Blamassi, Président de l’AESAT témoigne d’un changement de situation dans le pays.
Les forces tunisiennes traquent depuis mercredi un groupe d’une cinquantaine de djihadistes tunisiens et algériens dans la région du mont Chaambi, près de la frontière algérienne.
D’après René Trabelsi, Directeur général de l’agence de voyage Royal First Travel, 500 pèlerins juifs sont venus cette année de l’étranger pour fêter le Lag Ba’omer [1]; soit une faible augmentation de 70 personnes comparé à 2012 (entre 430 et 450 visiteurs).
L’oubli est bien la pire des choses. Et comme les familles des migrants portés disparus ne veulent pas oublier elles continuent la lutte avec la société civile. Le FTDES vient de publier en rapport sur les Tunisiens disparus en mer en 2012. Il estime que prés de 350 personnes auraient disparu lors de cette année.
Écrire, c’est surtout essayer de survivre» dit Le Clezio. Meriem Ben Mohamed, victime d’un viol par deux policiers, illustre parfaitement ce combat. Avec pudeur et dignité, mais aussi courage, elle relate dans son livre, Coupable d’avoir été violée, son combat devant la justice et le traumatisme de son viol. Elle évoque également sa vie de jeune tunisienne comme les autres avant que ce drame ne vienne faire tout voler en éclats.
La coordination nationale de L’union des diplômés chômeurs, la structure suprême de l’organisation la plus représentative des diplômés sans emploi en Tunisie, a décidé lors de sa dernière session d’entamer les élections des bureaux régionaux.
Dans une lettre de protestation, datée du 16 avril 2013, (voir en bas), adressée au Directeur Général des Forêts au Commissariat Régional de Développement Agricole de Kebili, cinq ONGs locales de Douz – dont “Tunisie Ecologie”, présidée par Abdel Majid Dabbar – dénoncent de graves atteintes faites à la faune et flore dans le sahara de la Tunisie et ce par plusieurs pratiques illégales, dont le braconnage d’espèces protégées par un groupe de personnalités venues des Pays du Golfe.
S’il est difficile de savoir si le nombre d’agressions augmente, on peut affirmer que la parole se libère, permettant ainsi d’espérer un changement dans les mentalités et une meilleure prise en charge des victimes.
Rencontre avec Chico Whitaker. Né au Brésil en 1931, cet architecte de formation et père fondateur du Forum Social Mondial, a œuvré toute sa vie durant pour un monde meilleur, plus juste et plus équitable. Du Brésil à la France, en passant par le Chili ou l’Afrique, cet infatigable militant altermondialiste court toujours pour partager sa vérité.
Le Campus du Manar est pris d’assaut depuis mercredi. Des miliers d’associations venues du monde entier se retrouvent jusqu’à ce soir pour échanger et débattre. Si des critiques ont pû être émises quant à l’organisation du forum il aura tout de même eu un effet inattendu : remonter le moral des Tunisiens.
Le HCR Tunisie organisait ce jeudi 22 mars 2013 une conférence de presse pour faire le point sur la situation du camp de transit de Choucha et pour présenter sa stratégie dans le cadre de la fermeture. Le camp fermera en juin, le HCR démonte et laisse derrière lui une situation mitigée.
Condamnés en janvier 2012, à 5 ans de prison, pour trafic de pièces archéologique, l’affaire impliquant M. Mohamed Béji Ben Mami, ancien maire de Tunis et ancien directeur de l’Institut National du Patrimoine (INP), et Sakhr el Materi, gendre du président Ben Ali est symptomatique des dizaines d’affaires instruites en justice depuis deux ans.
Les immolations sont devenu le quotidien du professeur Amen Allah Messadi, chef du service de réanimation au Centre de traumatologie des grands brûlés de Ben Arous. Selon lui, le phénomène des immolations en Tunisie n’est pas prêt de s’arrêter si chaque cas est médiatisé de façon sensationnel.
Déjà 43 jours que l’innommable a eu lieu. Après l’inqualifiable assassinat du leader « Watadiste » Chokri Belaid. 43 jours de questionnements, d’interrogations, d’aberrations, de béatitude incontrôlée, comme de celles que l’on a, malgré soi, après une grande querelle intérieure ou un accident ravageur, physiquement et physiologiquement.