كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين. موضوع اليوم : التونسي و الدولة المدنية. كيف يرى التونسي الدولة المدنية و ماذا تعني له
كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين. موضوع اليوم : التونسي و الدولة المدنية. كيف يرى التونسي الدولة المدنية و ماذا تعني له
كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين.
فقرة “كلام شارع” تحولت الى مدينتي سوسة و المنستير ورصدت لكم تفاعلات المواطنين فيما يتعلق بشخصية “الباجي قايد السبسي”
En Tunisie le chômage explose, l’envie d’aller voir ailleurs avec. Le taux d’inactivité tournerait autour des 38% chez les 20-29 ans. Une jeunesse qui s’ennuie en sirotant des fonds de café froid et en regardant passer les foules lors de journées interminables.
كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين. فقرة “كلام شارع” اختارت لكم اليوم موضوع المواطن و الشريعة و حاولنا من خلالها انت نتعرف عن مدى دراية المواطن التونسي بمصطلح الشريعة
Les deux expressions liées à la Tunisie, les deux horripilantes expressions martelées depuis des décennies, répétées inlassablement jusqu’au lavage complet des cerveaux, serinées par les médias nationaux, reprises en cœur par ceux internationaux, rabâchées jusqu’à l’écœurement
Historian, journalist, researcher at the Institute for Political and Strategic Relations (IRIS), and Deputy Secretary General of the International Federation of Human Rights (FIDH), Sophie Bessis gives a multidisciplinary account on the situation in Tunisia. Since the drafting of the Constitution is underway and the situation surrounding women’s rights is uncertain, she accepted to answer Nawaat’s questions about the situation of women in Tunisia.
Le Président Marzouki a haussé le ton. Après avoir décoré Khaoula Rachidi pour son geste remarquable de défense du drapeau tunisien, il a prononcé un discours de près de dix minutes dans lequel il a notamment appelé à des excuses de la part du coupable de l’outrage et sa reddition à la police, ainsi qu’exigé des leaders du mouvement incriminé dans les événements une explication claire de sa position.
En 2012, nombreuses sont les raisons de s’inquiéter pour la jeunesse tunisienne. L’une d’entre elles est incontestablement la version défaillante de l’Histoire qui leur est contée. En effet, quand à la réalité des faits archéologiques, anthropologiques et historiques on substitue un mythe, sur
quelle base se construirait l’identité tunisienne?
L’assemblée nationale constituante commence à présent ses travaux sur la partie sans doute la plus difficile de sa mission : donner à la Tunisie une constitution.[…]
Laïcité. Le mot a enflammé les débats politiques. Diabolisé par ceux qui y voit le synonyme de l’impiété, de la débauche et de la corruption. Fétichisé par ceux qui y voient l’antithèse de la dictature religieuse. Les plus sages préfèrent s’attacher davantage à la chose qu’à son nom. Mais alors que la question de la référence islamique dans la Constitution et le Droit est débattue à l’Assemblée Constituante, la notion revient dans une réflexion qui ne cesse de s’approfondir.
Ça y est, nous y sommes. Voici venue la croisée des chemins de notre Histoire. Oubliez toutes les luttes menées et couronnées ou non de succès jusqu’à présent. La bataille qui s’annonce sera des plus féroces et l’avenir de nos entrailles en dépend ; car tout ce que nous craignions de la dictature religieuse dans un fantasme cauchemardesque est en passe de devenir réalité.
Par souci de justesse, il convient de se garder de mettre tout ce petit monde de prédicateurs «made in Arabia» dans un même sac. Si quelqu’un comme Cheikh Kardhaoui, qu’il m’arrive d’écouter sur Al-Jazeera, reste un théologien digne de respect, je ne peux par contre qu’exprimer toute ma réserve s’agissant d’autres, ce Wajdi Ghanim en tête. Ce dernier, avec sa panoplie complète du parfait prestidigitateur, son jeu de mimiques et ses discours qui frisent le délire, serait à mes yeux à rattacher plutôt à la confrérie des charlatans et autres guignols…
ماذا تعني لعنة الانتماء إلى مدن الداخل؟ تعني أنك إن كنت أحد المنتمين إلى مدن داخل الجمهورية فأنت ملعون بباسطة لأنه لا تتوفر لديك نفس حظوظ العيش المتوفر للمنتمين إلى المناطق الساحلية. و اللعنة التي تصيب هذه المناطق المغضوب عليها هي لعنة مزدوجة فمن جهة هناك لعنة الطبيعة و من جهة أخرى هناك لعنة الحكومات التي تتداول عن السلطة و إن إختلفت فهي دائما تفتقر إلى النظرة الاستشرافية للواقع و المتغيرات و لكنها تتشارك نفس سياسة التهميش و الامبالاة.
قرأت باهتمام بالغ كتابكم : «من تجربة الحركة الإسلامية في تونس»، وقدّرت فيه ما أكّدتم فيه ودللتم عليه من إضافات للفكر الإسلامي المعاصر للحركة الإسلامية في تونس «ألا وهي الانتقال في التعامل مع الفلسفة الغربية وكيفية النظر فيها من مرحلة النقد المطلق الذي يفقد هذه النظريات أي وجه للحق باعتبارها باطلا محضا إلى مرحلة «الرفض النسبي» أو التعامل الموضوعي…». لذا رأيت أن أتوجه إليكم بهذه الرسالة لدعوتكم العمل على المرور بحزبكم النهضة، وهو الآن في موقع السلطة، من مرحلة إلى أخرى يقتضيها اليوم ما بيده من سلطات وتفرضها مصلحة البلاد بصفة خاصة ومستقبل النهضة ومكانة الإسلام بها بصفة أعم.
Je choisis de me dévoiler totalement aux yeux de mes amis et même de ma famille proche qui ne sait pas grand chose sur une bonne partie de ce que j’ai vécu. Je me rends compte que j’en ai besoin pour tourner définitivement cette lourde page de ma vie qui m’a marqué à jamais. Avant de commencer, je voudrais souligner qu’une partie du moins ce qui va suivre avait été adressée à une amie en France, L.T., après l’arrestation de feu Zouhair Yahyaoui, webmaster de TUNeZINE afin de l’utiliser au cas où je serais arrêté. Des dates et des périodes ont du être été changées, d’autres évènements me sont revenus à l’esprit après la révolution, quand j’ai revu certains de mes anciens compagnons d’infortune. Je ne suis pas un militant islamiste ; je n’ai jamais appartenu à Ennahdha ou à un quelconque parti politique. Je suis proche politiquement du CPR, idéologiquement de ce qu’on appelle du vague nom “d’islamisme progressiste” …
Yassine Ferchichi est un ressortissant tunisien qui avait déposé une demande d’asile en France et s’était vu exclure du bénéfice de la convention de Genève, du fait de son incarcération pour des faits « contraires à l’esprit de la convention ». Craignant un renvoi en Tunisie où il était condamné à plusieurs dizaines d’années d’emprisonnement en vertu de la loi sur le terrorisme, et où il risquait la torture, il avait saisi la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui avait enjoint à l’Etat français de ne pas le renvoyer en Tunisie […]
Comparant le gouvernement de Ben Ali à celui de Jebali, on remarque un point commun, le premier a persécuté les salafistes dans le silence total, idem pour le second qui semble inerte face à la montée des salafistes. Cette comparaison basée sur le manque de réactivité et du halo de silence qui entoure ce problème est bien confirmée par la montée fulgurante des groupes salafistes et le manque de réaction du gouvernement actuel ce qui rend la situation inquiétante face à ce danger qui menace les habitants de certaines régions.