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Légitimité : A quel titre gouvernent-ils ?

Depuis l’assassinat du député Mohamed Brahmi le contestation gronde devant l’ANC. Aprés que pendant plusieurs jours des sit-inneurs, ainsi que des députés gelant leur activité se soient réunis en demandant la dissolution de l’ANC et du gouvernement, des manifestants voulant maintenir le pouvoir en place sont venus se faire entendre. Voilà comment la fracture c’est faite entre la notion politique de légitimité. Mais que signifie cette notion ?

الفتوحات المكية التونسية

في الحراك السياسي الذي تشهده بلادنا هذه الأيام، لاحظنا كيف أن الإسلام كان حاضرا بصفة مشهودة، وكأن الدين هو مدار التنافس على الحكم. والحقيقة هي أن الإسلام السياسي، رغم ما قيل عن فشله بعد أحداث مصر، لهو في صميم الواقع العربي الإسلامي مما يجعله في قلب المعركة السياسية. ذلك لأن الإسلام دين ودنيا، ولا مناص من العودة إليه بالنسبة للبعض، والانطلاق منه بالنسبة للآخرين.

« Marx », « Lénine », « dictature du prolétariat »…

Beaucoup de victoires ont été obtenues contre les saigneurs de vie de travailleurs et leur voracité. Des augmentations de salaires, des régularisations de statuts, des aménagements de conditions de travail, des créations d’emplois, même si cela s’est limité au secteur public, bref un monde ouvrier que beaucoup ont tout simplement éliminé de leur langage

Entretien croisé avec Alaya Allani et Fabio Merone: « La Tunisie est passée d’une terre de prêche à une terre de djihad.»

Menace d’un scénario à l’algérienne, implication d’Aqmi ou d’Ansar Al-Charia, de nombreuses interrogations sont soulevées suite aux récentes attaques terroristes en Tunisie. Alaya Allani, historien tunisien spécialiste des mouvements islamiques, et Fabio Merone, chercheur italien en histoire islamique pour la Fondation Gerda Henkel, répondent aux questions de Nawaat.

Quand l’Histoire recule par le bon côté

Deux cent cinquante mille ? Cent cinquante mille ? Peu importe les chiffres ; nul ne peut contester l’ampleur extraordinaire de la mobilisation nationale qui s’est exprimée hier soir au Bardo. Une logistique impressionnante, de mystérieuses sources de financement, des complicités suspectes, certes. Mais seuls le ressentiment, la mauvaise foi ou un aveuglement volontaire peut prétendre que le rassemblement d’une foule aussi nombreuse à l’échelle de la Tunisie procède simplement de la manipulation.

Tunisie : la fin des certitudes

Au jourd’hui, ce beau pays plusieurs fois millénaire se trouve sur le fil du rasoir par la faute des siens. La menace ne vient pas de l’extérieur, elle est en nous-mêmes, conséquences directes de tant de mensonges, d’humiliation, d’injustice, de l’absence d’Etat qui se soumet au droit, et de privation des libertés sous toutes ses manifestions.

Post-Brahmi-Assassination Crisis: a Political, Geopolitical, or Apolitical Solution

From July 25th onwards, socio-political forces have been seeking to transform Tunisia from a post-revolutionary to a “re-revolutionary” country. Complications have risen as “terrorist operations” seem to multiply, not by coincidence. It would be presumptuous to force a final analysis on the situation, since a lot of details remain mysterious; however, let us try to look at the “story” from different angles and perspectives.

إقتراح باب سابع في الدستور حول السلطة الدينية

أعرض على حضرتكم مشروع دستور أين أضفت بابا سابعا ليأخذ المرتبة الخامسة في الدستور حول السلطة الدينية تلك السلطة التي غفل عنها الكثير كما أضفت فصولا كاملة في بعض الأبواب وأضفت في بعض المرات كلمة واحدةفي صلب فصل موجود من قبل.

تعليق حول نشر بعض الصفحات و المواقع لنصي

هكذا عنون موقع “تونس نيوز” (ليس الموقع المناضل الذي نعرفه) نقله لتعليق كتبته هنا على حائطي على الفايبسوك و عنونته ب” تعليق حول حشد دعم الشرعية في القصبة و التعليق هذا لن يعجب خصوم النهضة”. إدّعى هذا الموقع زورا أنني قلت أن “على المعارضة أن تخرس” محرفين جملة كتبتها حول مسألة معينة في سياق تعليقي

Bataille de chiffres sur la “meliounya” : Que disent les mathématiques ?

Avec les manifestations et les sit-in qui s’enchaînent depuis l’assassinat le 25 juillet du leader de gauche Mohamed Brahmi, la guerre sur le nombre des manifestants fait rage. Dernière bataille en date : celle sur le nombre de manifestants présents samedi soir 3 août à la Kasbah pour la “milyounya” (mot désignant une manifestation d’un million de personnes) pour “la légitimité”, organisée par le Parti Ennahdha.

المعارضة و التوافقات الوهمية

تسعى بعض الاطراف في المعارضة لايجاد توافقات “وهمية” لتكوين حكومة ائتلاف وطني واسعة تشمل كل التيارات السياسية بما فيها حركة النهضة غير واعية بان هذا الطرح لايمكن ان يكون الا حلا عقيما و محاولة يائسة من شانها ان تعمق الازمة.

Le Bardo : un sit-in underground

Quand on voit que les festivaliers investissent massivement le sit-in du Bardo avec la même nonchalance et la même mondanité que celle qu’ils auraient montré dans un concert à Carthage, quand on pense que pour équilibrer cet élitisme, les organisateurs sont obligés d’employer la démagogie religieuse, on se dit que le chemin reste à faire pour que ce genre de manifestations cruciales soient dignes.

À la croisée des chemins

Le pays a été soudain rattrapé par l’actualité régionale, guidée par une nouvelle orientation géopolitique; ainsi, si l’oncle Ben décide que cet élan révolutionnaire qu’a constitué le printemps arabe doit s’éteindre, et bien ainsi soit-il !

La Polit-Revue – Tunis : Le Caire, comme si vous y étiez

Libre de tout vivre », disait le slogan de l’ONTT. « Y compris le scénario égyptien », serait-on tenté d’ajouter. A Tunis cette semaine, l’accélération des évènements et l’émulation avec le Caire sont telles que de nombreux médias se sont emmêlés les pinceaux entre les Places : la Kasbah est prise pour Rabia al Adawiyya et le Bardo est confondu avec Place Tahrir.