À l’occasion de la journée internationale de la femme, nous avons donné la parole aux « petites » femmes qui seront l’avenir la Tunisie. Entre 9 et 15 ans, elles ont des idéaux, des questions sans réponses, mais aussi un lourd héritage culturel.
À l’occasion de la journée internationale de la femme, nous avons donné la parole aux « petites » femmes qui seront l’avenir la Tunisie. Entre 9 et 15 ans, elles ont des idéaux, des questions sans réponses, mais aussi un lourd héritage culturel.
Le 27 février dernier, le Programme d’Appui à la Société Civile (PASC) a tenu une conférence d’information sur les préceptes de la démocratie participative. Cette conférence a été l’occasion de réunir autour de cette problématique acteurs publics, société civile et journalistes afin de mieux cerner les tenants et aboutissants de cet « idéal à atteindre » pour certains, d’un non sens absolu pour d’autres.
Quand une émission tv se fait appeler « Sawt Al Charaa », c’est qu’elle s’engage à transmettre à son audimat « la voix de la rue » (traduction littérale, ndlr), à savoir celle des citoyens par opposition à celle des orateurs ayant fréquemment accès aux tribunes publiques. Or, ce n’est pas le cas de l’émission éponyme diffusée, mardi soir, sur Al Mutawassit Tv. Il s’agit plutôt d’une interview d’une flagrante partialité.
En Tunisie, les maisons de retraite se comptent sur les doigts d’une main. Tant mieux : la solidarité familiale fonctionnerait donc encore. Pas si sûr. A la maison de retraite Dar Ellama, on en sait quelque chose.
Le site Global Fire Power vient de publier le classement 2015 des plus grandes puissances militaires dans le monde. Selon cinquante critères pris en considération à travers de nombreuses sources, la Tunisie y est classée 7e puissance militaire africaine et 58e mondiale.
Un an après une nouvelle constitution qualifiée de progressiste, des voix s’élèvent pour réformer certaines lois jugées anticonstitutionnelles ou encore liberticides, à l’exemple de la loi 230 du code pénal qui condamne «la sodomie consentante entre adultes».
En Tunisie, par manque de ressources, l’évaluation de l’état des biotechnologies laisse ressortir que les recherches en biotechnologie ayant lien avec les OGM ne se sont pas développées au moment propice dans les laboratoires et unités de recherche dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’environnement et de l’agroalimentaire.
« Nous partons vers le passé, un passé contenant une partie importante de l’histoire de ce pays », c’est ce qu’a promis Samir El Wafi à son audimat au début du dernier numéro de « Liman Yajroô faqat », diffusé dimanche soir à partir de 21h et jusqu’à 23h30 sur El Hiwar Ettounsi Tv. Son invité Seif Trabelsi n’est autre que le neveu de Leila Ben Ali et le frère d’Imed Trabelsi. Embarqué par le storytelling du supposé interviewé, l’animateur s’est égaré de l’objectif annoncé et il n‘a pas tenu sa promesse. Il s’est limité à ponctuer le discours de son interlocuteur par des commentaires frivoles. Pire : son émission a servi d’une tribune pour le relooking des Trabelsi, une occasion pour un rebranding d’une famille mafieuse.
Aujourd’hui en Tunisie, plusieurs franchises étrangères émergent jour après jour. Ainsi a-t-on vu Hippopotamus, Pomme de pain, ou encore Châteaux d’Ax s’offrir aux consommateurs tunisiens. Si la Tunisie connaît un regain d’activité à travers l’implantation de ces franchises, la plupart dans le domaine de la restauration, nous sommes encore bien loin du modèle marocain (plus de 400 enseignes implantées), qui à travers une plus grande souplesse juridique permet à celles-ci de redorer son économie.
Alors que nous parlions il y a quelques jours de l’illégalité des noces entre les services secrets britanniques et leurs homologues américains, Edward Snowden a révélé de nouvelles informations sur cette coopération, portant cette fois-ci sur l’intrusion de ces mêmes services dans le système informatique du plus grand producteur mondial de cartes SIM « Gemalto », dérobant ainsi les clés de chiffrement des cartes qui servent à protéger le caractère privé des données personnelles de leurs clients.
Le 6 février dernier, le tribunal britannique « l’Investigatory Powers Tribunal » a rendu une décision historique en réponse à une plainte collective de plusieurs associations de défense des libertés fondamentales. Le Tribunal a, en effet, tranché que la surveillance électronique de masse, pratiquée par les services secrets anglais « Government Communications Headquarters » – (GCHQ), était illégale, de part la demande, la réception, le stockage de données et leur transmission vers l’équivalent de cette administration aux Etats Unis à savoir la NSA.
Ces dernières années, nous constatons qu’un nombre relativement important de dispositions ne respecte pas les grands principes du droit et de la fiscalité notamment les principes de légalité, de neutralité, d’égalité et de non discrimination.
Que nous apprend la « marche contre le terrorisme » organisée samedi 21 février par Nidaa Tounes, sous sponsoring Nessma TV ? En termes d’instrumentalisation politique, l’analogie avec la « Marche républicaine – Je suis Charlie » est, toutes proportions gardées, assez nette.
L’un des plus grands drames de l’opinion publique arabe, c’est de n’avoir jamais su ou voulu réaliser que l’un des […]
Après les affrontements violents entre les forces sécuritaires et des habitants de Dehiba, la tension est montée crescendo et s’est répercutée sur toute la région. Le bilan des victimes est lourd : un mort, Saber Baalouch, et quatre blessés. Mardi, une grève générale a paralysé tout le gouvernorat de Tataouine, ce qui a poussé le gouvernement à déléguer le ministre du Développement et de l’Investissement, Yassine Ibrahim, et le ministre des Finances, Slim Chaker, pour parlementer avec les protestataires.
La nouvelle Constitution tunisienne du 27 janvier 2014 mentionne expressément, pour la première fois, la garantie des droits de l’enfant. Ce succès est le fruit des nombreux efforts et pressions de la société civile pour que les droits de l’enfant soient constitutionnalisés. La Loi fondamentale énonce, ainsi, que l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer sur toute décision qui le concerne […]
Les médecins qui attendaient la composition de leur nouveau conseil ont été surpris par la nouvelle de la suspension d’activité des nouveaux élus après la mise en cause devant les tribunaux de la régularité du scrutin de janvier ! En effet, il s’avère qu’un membre sortant du conseil, candidat malheureux à sa réélection, déçu par le résultat des urnes, aurait invoqué auprès des tribunaux deux griefs
la première raison de cette grève est que tous les accords conclus avec les gouvernements précédents n’ont pas été honorés ! Ce qui donne la désagréable impression que les enseignants demandent toujours plus, alors qu’en fait ils font du “sur place”. Ils piétinent.