Passant de 31 à 35 députés, le bloc de l’Alliance démocratique, devient la deuxième force à l’Assemblée nationale Constituante (ANC), après celui du parti islamiste Ennahdha.
Passant de 31 à 35 députés, le bloc de l’Alliance démocratique, devient la deuxième force à l’Assemblée nationale Constituante (ANC), après celui du parti islamiste Ennahdha.
Poste vacant depuis la démission de Houcine Dimassi en juillet dernier, et malgré les nombreux appels à remplir cette fonction hautement sensible, ce n’est que le 21 décembre que le gouvernement a annoncé la nomination comme ministre des Finances d’Elyes Fakhfekh, jusque-là ministre délégué au Tourisme.
A Tozeur, dans le quartier de Ras Edhraa l’association Amal pour la famille et l’enfant donne des cours de soutien, pour les enfants du quartier, pour la plupart issus de familles défavorisées.
Après le vote le vendredi précédent de la loi créant la nouvelle ISIE, l’ANC démarre mardi 18 décembre une nouvelle semaine de travaux avec à l’ordre du jour la discussion sensible du projet de loi relatif à la compensation des martyrs et blessés de la révolution.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Qu’on soit pour ou contre le parti au pouvoir d’Ennahdha, la situation impose du pragmatisme face aux chiffres et aux faits. Quelles tâches auraient été accomplies par le gouvernement Jebali ? Et quels sont les obstacles au développement régional ?
Le décret n°97/2011 du 24 octobre 2011 relatif à l’indemnisation des Martyrs de la révolution et de ses blessés tel que modifié et complété par le projet de loi présenté par le Chef du gouvernement : traduction de l’arabe au français et commentaires.
L’affaire de l’ISIE a l’air d’une volonté de cabale contre l’instance et son ancienne équipe. Et les explications de Chedly Srarfi, ex-rapporteur général de la Cour des Comptes, sur la procédure de travail qui s’applique lors d’un contrôle, ainsi que le contexte dans lequel celui de l’ISIE a eu lieu, permettent de valider cette idée.
Alors que nous fêterons dans quelques jours le deuxième anniversaire de la fuite du tyran, la Tunisie vit au rythme des scandales et des crises. Crises institutionnelles et crises politiques sont devenues, depuis quelque mois, le quotidien du paysage politique tunisien.
En Tunisie, nombreux étaient ceux qui, sous Ben Ali, criaient à l’injustice. Des cris souvent étouffés par la censure et l’auto- censure, par la peur des représailles ou celle des persécutions. En Tunisie, deux ans après une révolution censée garantir au tunisien sa dignité et le préserver de l’injustice, les faits sont accablants et l’injustice est plus que jamais là.
Les événements de Siliana ont touché le fond du paradoxe de la Tunisie postrévolutionnaire. Certes ce mouvement protestataire contre la pauvreté et la quasi absence d’une claire politique du développement régionale ne peut être qualifié de spontané
Dans cette première partie de l’interview qu’on a faite avec le militant tunisien Gilbert Naccache, on a aborde essentiellement les origines du coup d’Etat du 7 novembre 1987 et le Parti unique, cette structure politique à cause de laquelle il a subit la torture et des années en prison.
Deux ans après le déclenchement de la Révolution tunisienne à Sidi Bouzid, et sa propagation dans le monde entier, la ville a commémoré le 17 décembre cette date symbolique. Comment cette date été vécue sur place, avec la présence des partis politiques et des habitants de la glorieuse Sidi Bouzid ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le projet de loi devant permettre la mise en place de la nouvelle ISIE n’a pas profité d’un calendrier favorable. Ce texte, qui est sur le métier depuis plusieurs semaines, a en effet pâti des nombreux évènements, qui lui ont volé la primeur au sein de l’Assemblée nationale constituante.
L’ouverture d’une enquête préliminaire suscite des interrogations du fait de la démarche. L’ISIE a publié un communiqué le 4 décembre dernier pour éclaircir la situation. Kamel Jendoubi a accepté de répondre à quelques questions concernant cette affaire.
Avons-nous assisté à une nouvelle domestication en règle de l’UGTT durant l’intense semaine politique qui vient de s’écouler ? L’Histoire dira si la semaine du 10 au 15 décembre fut celle d’un « apaisement responsable » où plutôt d’une réconciliation forcée, entre deux belligérants ayant agité précipitamment leurs dissuasions nucléaires respectives.
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Les heurts récents à Siliana, face au mécontentement vis-à-vis de la situation sociale en générale et de l’état de sous-développement de la région en particuliers, portaient parmi leurs principales revendications la démission du gouverneur. Cette revendication ne manque pas d’étonner : comment imaginer que l’éviction d’un haut fonctionnaire pourrait résoudre une situation de dénuement économique et social ?