Au lendemain du 14 janvier 2011, la nomination du blogueur et cyberactiviste Slim Amamou comme secrétaire d’Etat à la jeunesse […]
Au lendemain du 14 janvier 2011, la nomination du blogueur et cyberactiviste Slim Amamou comme secrétaire d’Etat à la jeunesse […]
Le promoteur et les propriétaires des Résidences de Carthage se défendent du fait de l’inexistence de pièces archéologiques sur leurs […]
On peut piétiner le jasmin ou le voir se faner, mais tant que sa plante est vivante dans le coeur du peuple, et elle l’est et le restera
Le retour du RCD à la scène politique est-il pour autant consommé? oui mais prononcez Bourguibistes, Déstouriens…La manœuvre grossière est entrain de réussir.
L’histoire des peuples nous a toujours permis de garder espoir et de prendre conscience des multiples rapports d’interdépendance, d’entraide, de solidarité et de corrélation entre ceux qui éprouvaient des calamités ou bien des afflictions analogues a travers leur périple de vie selon les conjonctures qui obligent les gens ainsi que les individus à prendre les positions adéquates pour leur survie.
Dans l’humanitaire, les motivations ne sont pas toujours louables, que dire alors quand il y a un parti politique et une course au pouvoir derrière.
“Le sang a coulé à Sidi Bouzid mais que les fleurs ont éclos à Carthage…“, 8 mois après la chute du tyran, à Sidi Bouzid, c’est ce sentiment qui domine le quotidien. Ici, il n’y a pas de “jasmin”, mais il y a une foule de gens : jeunes, vieux, hommes et femmes qui attendent et espèrent devant la municipalité qu’aujourd’hui,peut-être, il y aura du travail pour eux.
Le terrorisme intellectuel est une pratique qui vise à intimider une catégorie de gens, groupe ethnique ou social ou une personne, pour empêcher la formulation d’idées qu’on considère comme gênantes.
Facebook est l’un des espaces de lutte médiatique et un outil de communication les plus mobilisés par les partis politiques tunisiens. Ceci peut s’expliquer en outre par la forte pénétration dont il dispose parmi la communauté tunisienne.
Circonscrite depuis des décennies dans une posture identitaire monochrome, par habitude, commodité ou absence de remise en question, la société tunisienne postrévolutionnaire se trouve, une nouvelle fois depuis l’indépendance, confrontée à des débats et des enjeux qu’elle n’a pas su soulever et traiter adéquatement jusque-là.
Roger Naba’a | 18.08.2011 | Beyrouth Quatre sujets reviennent régulièrement dans les médias qui couvrent le Printemps arabe. Si les […]
Comment analyser le parti Afek Tounes ? Pourquoi est-il considéré comme un parti RCD ? Est ce qu’il fait de […]
Mise à jour : Suite à cette article sur la situation dramatique du bléssé de la révolution Rached El Arbi, l’équipe de Al Jazeera Moubacher s’est rendue, le lundi 15 Aout 2011, chez la famille El Arbi pour une émission en direct durant la rupture du jeûne.. […]
Cette semaine nous fêtons sept mois de « liberté » conçue, transportée et exportée par Internet, cependant cet ingénieux moyen de communication se retrouve dans la balance de la justice Tunisienne […]
La scène journalistique tunisienne connaît depuis plusieurs années une crise identitaire et professionnelle profonde. Entre asservissement à l’ancien régime et recherche de nouveaux modes opératoires qui tardent à venir […]
Le groupe Mabrouk gère plus de 9000 employés directs et génère près de 900 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’enrichissement par alliance des Mabrouk suite au mariage de Marouane avec Cyrine Ben Ali en 1996 est évident […]
Nous le savons tous : l’ancien chef d’Etat tunisien est un criminel ! Pourquoi, alors, intenter un procès contre lui ?! Pour formaliser cette certitude, le condamner à une quelconque peine et avoir un jugement susceptible d’être exécuté, dans l’objectif de nous venger contre lui ?! Nous ne l’aurons jamais, il ne se rendra point, il ne foulera plus le sol de la Tunisie, j’en ai une conviction profonde ! L’histoire nous enseigne que les dictateurs qui avaient fuit leurs pays, n’y sont pas revenus ! Et pourtant, ce procès, tant attendu, s’avère utile, s’il obéit à certaines conditions…
Qu’à l’attention des francophones, Antoine Sfeïr soit devenu le thuriféraire et le plumitif attitré de Ben Ali, ce fut son choix. Mais qu’il ait le minimum de pudeur aujourd’hui pour assumer la critique de ses actes. Quant à moi, je ne me limiterai pas à ces critiques. Avec des confrères avocats, nous sommes en train d’étudier les moyens juridiques afin de monter un dossier contre monsieur Sfeïr en vue de la restitution des sommes perçues par ce mercenaire sur l’argent du contribuable.