Lors de l’audience, boycotté par les avocats de Sami Fehri en signe de protestation contre ce qu’ils voient comme des vices de procédures, le même juge a ordonné un mandat de dépôt contre cinq anciens hauts responsables de l’audiovisuel public
Lors de l’audience, boycotté par les avocats de Sami Fehri en signe de protestation contre ce qu’ils voient comme des vices de procédures, le même juge a ordonné un mandat de dépôt contre cinq anciens hauts responsables de l’audiovisuel public
Ce devait être l’ultime confrontation entre le doyen de la Faculté des Lettres, des arts et des Humanités de la Manouba, Habib Kazdaghli, et ses accusatrices. Après avoir écouté les plaidoiries, le tribunal de première instance de la Manouba a décidé mercredi de mettre en délibéré le jugement pour un verdict attendu le 17 janvier prochain.
Le camp de Choucha est encore ouvert pour quelques mois. En juin 2013 il fermera. D’ici là la plupart des personnes ayant le statut de réfugié et ayant bénéficié d’un programme de réinstallation seront parties. Restera à régler la situation des réfugiés non réinstallés et celle des personnes déboutées.
Une vidéo filmée hier soir à Thala, nous a été envoyée par Jaber Omri. Les scènes montrent la maison de la famille du martyr Mohamed Omri, après que plus de 20 policiers des brigades d’intervention y aient fait irruption vers 3h du matin en lançant des bombes lacrymogènes.
Ce matin, un sous-officier militaire (sergent-chef) a menacé de se suicider au sein de la caserne de Bab Saadoun, en protestation suite au décès, dans des conditions toujours non élucidées, du caporal-chef, Badri Tlilli, nous a rapporté une source militaire.
La séance du lundi 24, consacrée selon le programme à l’examen de la Loi de finances 2013 entamé la semaine précédente, s’ouvre sur les incidents survenus le samedi précédent à Djerba. Mustapha Ben Jaafer, qui préside la séance, dénonce plus généralement les actes de violence à Sidi Bouzid et à Djerba….
« Flask » résonne comme une acoustique « physique ». Ceux qui ne connaissent pas encore son nom l’ont certainement croisé, au moins une fois, sur la toile. Comme tous les joyeux trublions de la caricature et du dessin satirique révélés au grand jour aux lendemains des « Dégage » expéditifs…
Chaque semaine, nous essayerons, dans cette chronique, de résumer l’actualité économique nationale, afin d’avoir une vue d’ensemble et ne pas se noyer dans la masse gigantesque d’informations disponibles et de pouvoir, assurer ainsi, le suivi des projets annoncés.
Un hors série de journal « La Presse », paru le 3 décembre dernier, nous propose de retracer l’histoire du dessin en Tunisie sous le titre « Vive la Révolution ». Chouette ambition et sacré challenge pour le quotidien.
Le 20, 21 et 22 Décembre dernier, nous avons assisté au dernier cycle d’« Art/cè Seulement » dans la capitale tunisoise, au théâtre « le 4ème Art ». Avec une chorégraphie (danse et jeu), un texte, une mise en scène et une scénographie réfléchis par Nawel Skandrani, et une musique dont la composition et l’interprétation sont l’œuvre de l’auteur, compositeur et interprète tunisien, Jawhar Basti.
Voilà des mois qu’on en parle sans le voir venir. Le remaniement ministériel tant attendu est évoqué avec insistance depuis l’été. En juillet déjà, plusieurs articles se faisaient l’écho de la nomination imminente d’un nouveau gouvernement. Les rumeurs et les paris allaient bon train quant aux ministres qui seraient démis de leurs fonctions et aux nouvelles nominations.
Le 23 décembre, l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) a décidé de créer une cellule de crise pour traiter les affaires en cours et en rapport essentiellement avec la mise en place de l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire et de la rédaction du chapitre du pouvoir judiciaire dans le projet de la Constitution.
Fort de ses 37 % des voix obtenues aux élections du 23 octobre 2011 et du soutien de ses supplétifs d’une supposée gauche laïque, le mouvement islamiste a cru pouvoir s’approprier la Tunisie, en instillant dans la vie politique, économique et sociale – à doses régulières et bien calculées – son venin idéologique en vue de concrétiser son projet obscurantiste.
Nous avons publié hier une vidéo qui semble filmée à l’aide d’une caméra cachée, d’une transaction d’armes à feu entre l’homme d’affaires Fathi Dammak et un présumé trafiquant d’armes. La qualité de l’image est mauvaise mais le son est clair. D’après les propos échangés lors de la transaction, le trafiquant présumé serait membre d’un gang financé par Fathi Dammak en train de planifier des « opérations ».
L’agence s’occupe d’aider les pays membres de l’UE à appliquer les règles de la communauté européenne en rapport avec les frontières et travaille à la coordination des actions de gestion de ces frontières.
Un pavé qui risque de faire des remous. C’est ce que semble devenir un article de la blogueuse Olfa Riahi mis en ligne le 26 décembre. Au terme de deux mois d’investigation sur des malversations présumées du ministre des Affaires étrangères, l’article n’y va pas avec le dos de la cuillère.
La révolution soeur égyptienne vient de rater l’épreuve majeure qu’elle se devait de gagner, celle de la sublimation de ses divisions idéologiques pour l’instauration d’un État de droit où la démocratie, si elle encourage le pluralisme et la diversité, doit réprouver les divisions et l’indifférence générale au bien commun.
Le RCD, officiellement dissous le mercredi 9 mars 2011, reste au banc des premiers accusés contre révolutionnaires. Dans ce deuxième chapitre de notre entretien avec Gilbert Naccache, l’ex-militant du mouvement de la gauche radicale tunisienne « Perspectives », on s’est penché sur le délitement de l’ex-Parti unique sous le régime de Ben Ali.