À qui profite le crime ayant visé une conscience libre, donnant un nouveau martyr à la révolution? Qui avait intérêt à ce point à la disparition d’une figure de l’opposition?
À qui profite le crime ayant visé une conscience libre, donnant un nouveau martyr à la révolution? Qui avait intérêt à ce point à la disparition d’une figure de l’opposition?
Ce qui se passe au pays démontre de la plus belle façon que nous avons affaire à une conception surannée et toute classique de la politique; où le politicien est assoiffé de pouvoir, s’y accrochant bec et ongles, quitte à violer ses propres principes; où la langue de bois est reine et la politique balance entre cynisme et double langage.
Voilà des mois qu’on en parle sans le voir venir. Le remaniement ministériel tant attendu est évoqué avec insistance depuis l’été. En juillet déjà, plusieurs articles se faisaient l’écho de la nomination imminente d’un nouveau gouvernement. Les rumeurs et les paris allaient bon train quant aux ministres qui seraient démis de leurs fonctions et aux nouvelles nominations.
Un pavé qui risque de faire des remous. C’est ce que semble devenir un article de la blogueuse Olfa Riahi mis en ligne le 26 décembre. Au terme de deux mois d’investigation sur des malversations présumées du ministre des Affaires étrangères, l’article n’y va pas avec le dos de la cuillère.
La révolution soeur égyptienne vient de rater l’épreuve majeure qu’elle se devait de gagner, celle de la sublimation de ses divisions idéologiques pour l’instauration d’un État de droit où la démocratie, si elle encourage le pluralisme et la diversité, doit réprouver les divisions et l’indifférence générale au bien commun.
« Nous risquons d’être le pays des occasions perdues » déclarait il y a six mois Rached Ghannouchi sur les écrans de la télévision nationale. Il semble avoir décidé d’auto-réaliser sa propre prophétie ! Il semble résolument déterminé, coûte que coûte, à débarquer au panthéon des destructeurs d’espérance. Libre à lui ! Mais sans nous.
Entre le parti islamiste au pouvoir et les tendances extrêmes de son obédience, les choses ne seront plus les mêmes après les deux malheureux drames que la Tunisie d’après la révolution vient de vivre.
“إن حزبكم بسياسة ليس فيها من الأخلاق الإسلامية إلا الشعارات الجوفاء ينتهج طريقة من سبقه في الحكم بالكلام المعسول والتصرفات العنجهية، فيضيع الفرصة التاريخية التي تحياها بلادنا لتكوين نمط جديد للحكم السياسي، وقد كانت سباقة في انقلابها الشعبي على ماض مقيت ولى واندثر”
منذ مدّة ليست بالهيّنة ، دفعتنا الأحداث والتناقضات في المواقف داخلي حركة النهضة ، وفي تصريحات زعمائها ، الى القول بوجود صراع خفي بين شقّي الحركة ، المعتدل والمتشدّد .
On a tendance à l’oublier, mais au-delà de simples régimes défaits, les révolutions arabes sont une rupture avec une certaine conception de la gouvernance. Il aura fallu presque 2 années, mais ce à quoi nous assistons avec l’affaire Letaief, c’est précisément la révélation et par conséquent l’évincement des derniers foyers d’autoritarisme.
Après les élections, le premier test économique de la Troika au pouvoir était la loi de finances, et le fait de proposer une première version préparée par le gouvernement Essebsi, faisait un peu brouillon et mettait au grand jour l’incompétence, ou du moins la non-préparation…
قدمت الصحيفة البريطانية “ذي انديبندت” اعتذارها لزعيم حركة النهضة راشد الغنوشي على إثر نشرها لتصريحات لوزير الخارجية السوري وليد المعلم يوم 28 أوت 2012 جاء فيها أن الأمير القطري منح حركة النهضة 150 مليون دولار لمساندة حملتها الإنتخابية. و قد وردت تصريحات وزير الخارجية السوري وليد المعلم خلال حواره مع الصحفي الشهير روبرت فيسك.
Par Mohamed Séjir Ben Messaoud. Nous ne nous étonnerons jamais de la stupéfiante inculture des élites bourgeoises de ce pays. Voilà qu’aujourd’hui, à l’issue de la publication sur Youtube d’une vidéo soit disant “exclusive”, la Tunisie moderniste, démocratique et laïque…
La question qui se pose aujourd’hui, c’est de savoir s’il y’ aura une deuxième révolution, l’ultime cette fois, qui après la mafia Trabelsienne, nous libèrera de la dictature religieuse, en d’autres termes, Ennahdha, riche de ses énigmatiques milices et bientôt police des mœurs, est t’elle en train de causer sa propre perte ?
كلام شارع فقرة تسعى الى تشريك المواطن بكل تلقائية عبر ترك مجال له كي يعبر عن ارائه و تفاعلاته مع القضايا المطروحة على الساحة الوطنية في مختلف الميادين. رصدنا لكم هذه المرّة تفاعل المواطن التونسي مع انتهاء فعاليات و اشغال مؤتمر حركة النهضة و هل له فكرة عن من تم انتخابه لرئاسة الحركة وكمواطن تونسي ماذا يمثل له هذا الحدث و ماالذي يضيفه للمشهد السياسي في تونس؟
حين تتحالف قاعدة الفنّ مع قاعدة الظواهري، فإنّ الدمار يكون كبيرا كما فهمنا من الأحداث الأخيرة التي ضربت استقرارا ناشئا حظيت به تونس و هي تستقبل موسما سياحيّا واعدا و تودّع موسما فلاحيّا موعودا. فجأة، نشب الحريق هنا و هناك، و السبب نملة قيل إنّها تسبّح بحمد ربّها، بينما فهم الأمر برمّته على أنّه إساءة من أهل الفنّ للمقدّسات.
انتظم اليوم الجمعة 18 ماي 2012 انطلاقا من الساعة الثالثة بعد الزوال بقصر المؤتمرات بالعاصمة حفل اختتام اشغال الهيئة العليا المستقلة للانتخابات,هذا و قد دعت الهيئة لهذا الاختتام الرؤساء الثلاث (راشد الغنوشي، المنصف المرزوقي، حمادي الجبالي، ومصطفى بن جعفر)
En lisant l’éditorial du mercredi 27 mars d’un grand quotidien français en fin de journée, les propos, lus depuis la Tunisie, me laissent perplexe. «Ces Islamistes qui disent non à la Charia » titre l’éditorial, […]
Je vous avais déjà adressé une lettre ouverte dans la langue du Coran et, à la suite du souhait de Nawaat de la traduire à l’intention de ses lecteurs francophones, j’ai choisi d’en reprendre les thèmes dans une nouvelle lettre confirmant […]
Ça y est, nous y sommes. Voici venue la croisée des chemins de notre Histoire. Oubliez toutes les luttes menées et couronnées ou non de succès jusqu’à présent. La bataille qui s’annonce sera des plus féroces et l’avenir de nos entrailles en dépend ; car tout ce que nous craignions de la dictature religieuse dans un fantasme cauchemardesque est en passe de devenir réalité.