Chère Soumaya Ghannoushi, Je vous admire pour votre note si courte mais pourtant si expressive, offrant aux lecteurs un concentré d’insultes et de médisances que votre frêle visage ne laisse soupçonner.
Chère Soumaya Ghannoushi, Je vous admire pour votre note si courte mais pourtant si expressive, offrant aux lecteurs un concentré d’insultes et de médisances que votre frêle visage ne laisse soupçonner.
Un an après les élections du 23 octobre 2011, les élus de l’Assemblée Nationale Constituante discutent aujourd’hui du préambule et des principes généraux de la Constitution.
Révélé à partir d’une rencontre, comme toutes les bonnes initiatives qui naissent sur les frêles lignées du hasard, mais surtout accouché suite à la volonté de quelques personnes, dont « Hasni », du site « Réveil Tunisien », élément perturbateur et subversif pour les consciences frileuses, censuré et piraté pendant l’ère Ben-Alienne
La violence politique a ceci de commun avec une addiction mortelle que l’on admet qu’elle tue toujours trop tard, au moment où cela nous arrive. Alors que l’on en parle depuis des mois, beaucoup feignent d’être surpris ou sont abasourdis par la mort de Lotfi Naguedh, première victime d’une forme de violence qui n’a fait que s’amplifier après une révolution à moindre coût humain.
La Tunisie a accueilli l’une des plus importantes figures de la pensée contemporaine. Le vendredi 12 Octobre à partir de 15h, Tzvetan Todorov a fait l’objet d’une rencontre sous forme de débat à l’ « Ecole Normale Supérieure de Tunis », pour ensuite donner une conférence, à « La Cité des Sciences ».
De l’illégalité du Conseil Supérieur de la Magistrature : Réponse au droit de réponse du ministère de la Justice à propos de l’article “Tunisie : Selon le Tribunal Administratif, le Conseil Supérieur de la Magistrature est illégal”
La table ronde, qui a coïncidé avec la célébration du 10ème anniversaire de la Journée internationale du droit de savoir, fêtée dans plusieurs pays du monde, a permis d’étudier le cadre juridique tunisien et régional actuel, les pratiques existantes, l’expérience de certaines institutions publiques et le rôle des médias et de la société civile dans ce domaine.
Mettre une œuvre sur un mur, c’est essentiellement un acte politique, mais la nouvelle donne, frappante et manifeste, c’est la politisation de l’Art en Tunisie. Son contexte politique, social et culturel touchent et transmutent profondément le corps de métier et le secteur professionnel des galeristes.
La prise de conscience des droits de l’homme dans la Tunisie post-révolutionnaire constitue un fait majeur. Aujourd’hui, la culture des droits de l’homme font l’objet d’une attention accrue chez la société civile qui vise à armer les citoyens avec des nouveaux outils de citoyenneté.
Par Mohamed Séjir Ben Messaoud. Nous ne nous étonnerons jamais de la stupéfiante inculture des élites bourgeoises de ce pays. Voilà qu’aujourd’hui, à l’issue de la publication sur Youtube d’une vidéo soit disant “exclusive”, la Tunisie moderniste, démocratique et laïque…
Le problème de la relation entre les sociétés musulmanes et la culture de la démocratie et du pluralisme n’est pas nouvelle malgré qu’elle commence à s’imposée avec beaucoup d’acquitté sur le champ publique depuis « le printemps arabe ».
La rentrée artistique 2012 semble déréglée. Inégale, discontinue, elle se fait de manière irrégulière. Dans un silence total, « omerta » inhabituelle, il y a comme de la retenue dans les stratosphères de l’Art. Modération ou bienséance déplacée ? Prudence et/ou pudeur ?
Le 9 Octobre ,une grève d’une demie journée dans les collèges et lycées de la délégation de l’Ariana a été observée , ainsi qu’un sit-in des profs qui a duré 3 heures devant le tribunal d’instance de l’Ariana, pour protester contre l’énormité d’ une injustice : à savoir le jugement abusif et à tort de 4 collègues du lycée Menzeh 6…
A quelle date prend fin la légitimité de la constituante ?Dieu sait le mieux. C’est que la bataille des puissants et transcendants 99 virgule contre les insignifiants et méprisables 0 virgule est loin d’être gagnée d’avance et des nouveaux reports sont à craindre.
Kairouan, une des villes les plus conservatrices du pays, une ville dont on entend peu parler. Pourtant même ici les jeunes prennent les choses en main et s’organisent en association. Les membres de l’association Kairouannais pour la culture de la citoyenneté travaillent sur plusieurs fronts pour que chacun se sente citoyen.
Bien que le ministre de la justice actuel Noureddine Bhiri savait que le Conseil Supérieur des Magistrats était illégal et ce depuis le 3 février 2011, il n’a pas hésité à le remettre en place.
Aujourd’hui, en Tunisie, après que les derniers mois de son gouvernement aient mis à l’œuvre la propension du parti majoritaire à une pratique caricaturée de l’islam acceptant de passer sous les fourches caudines de ses sympathisants les plus radicaux, nous sommes en train d’expérimenter, en une sorte de retour de balancier, une pratique aussi loufoque,
Le pays est-il virtuellement en phase de pré-insurrection ? Il y a tout lieu de le penser : comme en 2010, c’est la région de Sidi Bouzid qui donne le la, en bastion de l’insoumission. Un symbole aux allures de déjà-vu, et dont un gouvernement aux abois n’avait pas besoin.