Elles sont issues de tous bords : militantes associatives, journalistes, femmes politiques. Elles subissent les foudres d’un régime qui tend à brider les voix discordantes. Comme les hommes, elles font les frais de leur activisme.
Elles sont issues de tous bords : militantes associatives, journalistes, femmes politiques. Elles subissent les foudres d’un régime qui tend à brider les voix discordantes. Comme les hommes, elles font les frais de leur activisme.
L’épisode électoral n’est pas une simple compétition entre des politiciens pour le pouvoir. C’est un moment politique : dans toutes les démocraties, c’est lors des élections que le peuple prend possession des sujets politiques, s’interroge, débat, se forge ses opinions, se politise.
Les disparités régionales reflétées par les résultats du baccalauréat de cette année, comme lors des années précédentes, sont manifestes. Alors quelle place pour le mérite dans ce système ? La réussite des uns et l’échec des autres est-elle une fatalité ?
De nouveaux rebondissements dans l’affaire du projet Marina Gammarth mettent en évidence la corruption impliquant nombre de ministères et de cadres de l’État, y compris durant les deux gouvernements post-25 juillet.
Le dixième bey husseinite avait des rêves de grandeur. Des ambitions ruineuses qui accélèreront la débâcle financière de la Tunisie, qui tombera ainsi telle un fruit mûr dans l’escarcelle de l’occupant français.
Dans la perspective des prochaines élections européennes, la question des migrations est de nouveau la priorité de l’agenda politique de la Première ministre italienne, un agenda qui tend vers des durcissements sécuritaires de plus en plus inquiétants. L’externalisation des frontières semble désormais être la seule solution pour gérer les flux migratoires, comme le démontrent le protocole avec l’Albanie et les récents accords signés avec les présidents tunisien Kaïs Saïed et égyptien, Abdel Fattah Al-Sisi, malgré leurs violentes dérives autoritaires.
Face à la crise migratoire, deux députées n’ont pas trouvé mieux que de proposer un projet d’intégration économique des migrants s’apparentant à de la “traite esclavagiste”. Alors que cette population subit d’ores et déjà de multiples formes d’abus.
Dans le sillage de la Révolution, Ennahdha est devenu l’acteur le plus important de la transition démocratique. Mais aujourd’hui, le choc est rude. Face au brutal revirement autoritaire, le parti est confronté à la crise la plus grave qu’il ait connue depuis des décennies.
Dans les luxuriantes et paisibles contrées de Ain Drahem se joue une tragédie humaine. Lâchés par la garde nationale à la frontière algérienne, les migrants peinent à survivre mais restent déterminés à revenir en Tunisie. La politique sécuritaire de Saied est non seulement inhumaine mais aussi défaillante.
Les arrestations de journalistes, d’avocats, et d’activistes de la société civile se suivent et se multiplient en Tunisie. Les accusations de trahison fusent des plus hautes sphères du pouvoir, alimentant les campagnes haineuses. C’est dans ce contexte que le ministère public a émis, jeudi 16 mai 2024, un mandat de dépôt contre Houssem Hajlaoui, militant des droits de l’homme, journaliste et ingénieur en informatique, dans l’attente de sa comparution devant le tribunal, le 23 mai courant.
Civil society activists and employees arrested, UN organizations vilified, media outlets—including Nawaat—targeted. Once again, the country’s migration crisis serves as pretext for the ongoing witch hunt led by President Kais Saied to suppress the voices of regime critics.
Des militants et employés d’organisations de la société civile arrêtés, des organismes onusiens vilipendés, des médias, dont Nawaat, ciblés. Encore une fois, la crise migratoire sert de prétexte pour encourager la chasse aux voix critiques envers Kais Saied.