Le basculement de la Tunisie en démocratie a été salué partout dans le monde comme un modèle du genre destiné à marquer l’histoire des idées politiques, sinon de l’Histoire tout court.
Le basculement de la Tunisie en démocratie a été salué partout dans le monde comme un modèle du genre destiné à marquer l’histoire des idées politiques, sinon de l’Histoire tout court.
La révolution récente des peuples en Tunisie et en Egypte et celles en marche dans le monde arabe, doivent interpeler la raison politique consensuelle moderne autour de la démocratie, ainsi que l’exercice routinier de la démocratie. Cette révolution surgit directement du peuple sans qu’elle soit encadrée par des partis politiques, ou conditionnée par une culture démocratique, ou même le fruit d’une société civile libre, semble représenter un nouveau paradigme post-démocratique défiant la démocratie moderne et illustrant un modèle à suivre dans le monde entier y compris les populations du monde « occidental » ou plutôt euro-américain.
Le peuple a une soif de réussite et de réalisation. Personne n’a le droit de l’en priver ! Au nom […]
Par Brahim Zaibet & AdrenaLina. « Décennie noire », « tragédie nationale » ou « guerre civile » ce ne […]
Par Anis Achek. J’ai lu dans le journal Assabah du 28/04/2011 les résultats d’un sondage d’opinion dont les résultats m’ont […]
« La Tunisie est le pays où tout a commencé », analyse Robert Malley, le directeur du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord de Crisis Group. « C’est également le pays où la transition démocratique présente aujourd’hui les plus fortes chances de réussite. Pour la région et le reste du monde, c’est là une raison suffisante de continuer à prêter attention à la Tunisie et de l’aider à poursuivre son chemin ».
Par Anis Achek. Je me sentais de bonne humeur ce matin ce qui rarement m’est arrivé depuis le 14 janvier. […]
Apres la première vague de bateaux clandestins tunisiens, le gouvernement italien avait proposé de déployer ses policiers sur le territoire […]
Par Fathi Klabi.* Dès que je décide de traduire mes idées en mots et d’écrire un papier reflétant ma vision […]
Par Hedi Regaya Aujourd’hui, a la radio, on nous informait que le nombre de partis avait dépassé la barre des […]
Où est le libre arbitre ? Est-on obligé de penser comme d’autres veulent nous l’imposer ? Est-on dans un nouvel Islam clérical où des Imams et des Cheikhs prétendent prêcher le vrai du faux, le juste du partial, le bon du mauvais, le musulman du non musulman…? Prendraient-ils leurs concitoyennes et concitoyens pour des objets téléguidés ? Se mettraient-ils à la place de leur divinité pour dicter la marche à suivre ? L’attitude à prendre ? Ne serait-ce pas blasphématoire ?
On se bouscule, désormais, au portillon du Bourguibisme. Les voix revendiquant l’héritage politique de Habib Bourguiba se font de plus en plus entendre.
Par Zeineb Turki – Ce qui s’est passé depuis l’immolation de Mohamed Bouazizi jusqu’à la fuite indigne de l’ex président a prouvé au monde entier que rien n’est joué d’avance et que la fatalité n’existe pas. J’appelle mes concitoyens à se mobiliser autour des vraies valeurs qui ont accompagné notre révolution : Liberté, dignité, justice sociale.
Interdiction des images : voici les dernières revendications de certaines personnes extrémistes, ou plutôt orthodoxes de l’Islam. Même si ces commandements sont encore timides ils demeurent foncièrement à visées intimidatrices. Cela nous pousse sérieusement à réfléchir à l’attitude que nous devrions prendre face à ces amalgames et incompréhensions des un(e)s et des autres.
أي علاقة واقعية تربط التونسيين حاضرا بسيرة مؤلف مدونة الإتحاف ومهندس بنود أول دساتيرها ؟
On dit de M. Rajhi qu’il a su faire montre de courage et de détermination en purgeant une partie du système sécuritaire Benalien malgré les menaces et les hostilités auxquelles il a dû faire face. Il vient pourtant d’être démis de ses fonctions par le premier ministre pour présider le « Comité Supérieur des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales ». Une belle planque ou un lot de consolation pour un ministre populaire qui a su apaiser les esprits…pour un bref moment du moins.
Par Dorra Ismaïl, Wafa Khlif & Mehdi Dellagi – L’échéance du 24 juillet est de plus en plus proche. Notre maturité politique présuppose une conscience de ce qui fait notre être en tant qu’entité ayant une histoire, une culture et une durée géopolitique. Or les discours des un(e)s et des autres sur les termes tels que Laïcité, Islam, État, Modernité, Démocratie…mettent en exergue les amalgames et les confusions de tous bords.