In this city, to breathe is to inhale a toxic cocktail of sulfuric acid, carbon dioxide, ammonia and heavy metals. Today, the possibility of breathing air that does not kill has become a collective dream for the residents of Gabes.
In this city, to breathe is to inhale a toxic cocktail of sulfuric acid, carbon dioxide, ammonia and heavy metals. Today, the possibility of breathing air that does not kill has become a collective dream for the residents of Gabes.
Dans cette ville, respirer c’est inhaler un cocktail toxique fait d’acide sulfurique, de dioxyde de carbone, d’ammoniac et de métaux lourds. Signe des temps : le simple fait de pouvoir respirer un air qui ne tue pas est devenu un rêve collectif.
Faisant fi de toutes les études mettant en garde contre le danger mortel que constitue aujourd’hui les déchets du groupe chimique de Gabès, les autorités politiques ont franchi un nouveau cap.
يوم 4 مارس 2025 استقبل الرئيس سعيّد بقرطاج وزيرة الصناعة، في اليوم التالي التأم مجلس وزاري على عجل ليصدر قرارا خطيرا مر مرور الكرام، سحب السم القاتل الفوسفوجيبس المنبعث من المجمع الكيميائي بقابس من المواد الخطرة، نعم بهذه البساطة تنكرت الحكومة ورئيسها لوعودهم الرنانة لأهالي قابس بوقف الموت البطيء المنبعث من الوحدات الملوثة للمجمع الكيميائي.
Le pouvoir y voit une solution aux problèmes économiques et sociaux et, même, selon certains, un moyen de se donner une base sociale et politique. Mais les organisations syndicales ou patronales, ainsi que la société civile, demeurent sceptiques à l’égard de cette nouvelle forme d’entreprises.
Alors que le gouvernement tunisien s’engage de pied ferme dans la course à l’hydrogène vert, présentée comme une opportunité à saisir, c’est un tout autre son de cloche qui se fait entendre au niveau local.
Gabes, a Tunisian coastal city, grapples with a stark dilemma: environmental preservation or economic stability. The phosphate industry, while providing jobs and revenue, has caused severe ecological damage and health issues. This conflict exemplifies the challenge of balancing development with environmental protection.
Les disparités régionales reflétées par les résultats du baccalauréat de cette année, comme lors des années précédentes, sont manifestes. Alors quelle place pour le mérite dans ce système ? La réussite des uns et l’échec des autres est-elle une fatalité ?
Un organisme public alerte les citoyens sur une catastrophe à laquelle d’autres organismes publics ont contribué. Tout se passe comme si l’inventaire des plages polluées était le stade terminal d’une fuite en avant des institutions. Une dérive extrêmement dangereuse, un summum de l’absurdité, déplore un spécialiste.
The majority of community-based enterprises created over the past year intend to operate in agriculture. But this project, driven from start to finish by the president, has yet to live up to expectations.
La plupart des entreprises communautaires créées durant l’année écoulée veulent opérer dans l’agriculture. Mais ce projet porté à bout de bras par le président de la république n’est pas à la hauteur de ses attentes. Du moins pour l’instant.
Alors que des filières entières ont été développées au niveau international, la Tunisie n’a pas évolué en matière de recyclage des déchets, et d’environnement en général. Or en ces temps de stress hydrique, nous risquons de payer cette inertie au prix fort.