Dans le cadre du développement de nos activités, nous recherchons un(e) Chargé(e) de l’innovation et des relations publiques.
Dans le cadre du développement de nos activités, nous recherchons un(e) Chargé(e) de l’innovation et des relations publiques.
Le meurtre de Refka Cherni, tuée par son mari, a suscité une vive émotion dans la société tunisienne. Son assassinat et le calvaire de tant d’autres rappellent une fois de plus que la violence conjugale est endémique, et qu’elle tue parfois. Nawaat a rencontré Sondes, victime de violence perpétrée par son époux. Son parcours et le témoignage des acteurs concernés démontrent qu’une loi inappliquée et une mentalité tolérant la violence ne peuvent enrayer ce fléau.
Contrairement aux années précédentes, la Télévision nationale a préféré pour ce Ramadan 2021, de ne pas diffuser son feuilleton de prime time sur sa propre chaîne Youtube. En effet, la plateforme Artify a acheté les droits de diffusion de la série El-Harqa sur Internet. La monétisation de la diffusion sur Youtube ne serait-elle pas intéressante pour El Watania?
Pour son 17ème anniversaire, la plateforme médiatique Nawaat vous propose une série d’événements du 2 au 4 avril dans ses nouveaux locaux, sis au 18A, rue de Médine au Belvédère. Des projections et des débats ainsi qu’une exposition et un mini-concert sont au programme, en plus d’autres activités annexes.
Le journaliste Mohamed Yassine Jlassi, membre de la rédaction de Nawaat, a été élu président du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), le 23 septembre, pour un mandat de trois ans. Le nouveau bureau exécutif de l’organisation compte neuf nouveaux membres, dont trois femmes. Avec la remarquable percée des jeunes et une respectable présence féminine, le nouveau bureau reflète les changements ayant marqué le secteur, dans un contexte sociopolitique tumultueux.
Chargé par le président de la République, le 26 juillet, de former un gouvernement, Hichem Mechichi a annoncé sa composition hier soir. Entre-temps, plusieurs listes de personnalités ou de compositions gouvernementales ont circulé, présentées comme étant des « fuites ». Retour sur les médias et les personnalités ayant publié des listes mensongères : Borhen Bsaies, Aslema Fm, Business News, Essada, Al Joraa News, El Hassade et Samir El Wefi.
Œuvrant à développer sa plateforme plurimédia, Nawaat.org s’ouvre aux forces créatives dans les domaines artistique et technologique afin de proposer un contenu de plus en plus innovant. Artistes, techniciens multimédia, développeurs, architectes web, designers et bien sûr journalistes sont appelés à s’associer à notre travail.
Diffusé sur la Wataniya, le feuilleton Galb Edhib présente l’histoire de l’indépendance tunisienne à travers des figures de Fellagas retranchés dans les montagnes et les personnalités politiques actives installées à Tunis. Certains ont relevé des erreurs historiques dans cette production ramadanesque. Pour en savoir plus, nous avons interviewé l’historien tunisien Adel Ltifi, spécialiste de l’histoire moderne et enseignant d’histoire contemporaine du monde arabe à l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3.
Le mois de Ramadan rime avec une floraison de productions télévisuelles. Cette multiplication des productions va de paire ces dernières années avec des transgressions multiples : propos violents diffusés à des heures de grande écoute, stigmatisons des minorités, abaissement de la femme. La HAICA intervient chaque Ramadan pour rappeler à l’ordre les chaines de télévisons mais ceci n’empêche pas les récidives comme pour cette saison.
Le site Business News a publié une liste attribuée à la Fédération Tunisienne des Directeurs de Journaux (FTDJ), avec pour objectif affiché de lutter contre « la prolifération de sites internet douteux », « les articles de propagande, de diffamation et de dénigrement à l’encontre d’une ou de plusieurs parties politiques ».
La Haute Autorité Indépendante de la Communication Audiovisuelle (HAICA) a soumis, le 18 février 2020, les dossiers des chaînes qui diffusent de manière illégale, sans la licence du régulateur, à l’Instance Nationale de la Lutte Contre la Corruption (INLUCC). Trois médias sont concernés : Nessma TV, Zitouna TV et la radio Quran Karim.
Nous avons l’immense plaisir de vous annoncer la parution du premier numéro de notre trimestriel, Nawaat Magazine. Disponible en ligne sur Ceresbookshop.com, il est actuellement disponible dans les librairies tunisiennes suivantes :
Librairie El Moez – Menzah 1
Librairie Fahrenheit 451 – Carthage
Librairie Mille Feuilles – La Marsa
Kiosque Louhichi – La Marsa
Espace des Beaux Arts Caliga – Menzah 6
Librairie Clairefontaine – Tunis (rue d’Alger)
Librairie Le Gai Savoir – Tunis (Place Barcelone)
Librairie Tunisie Plumes – Nabeul
Librairie Al Kirtas – Bizerte
Librairie Kacem Espace du Livre – Sousse
Kiosque Presse Avenue – Carrefour Tunisie
Librairie M Lire – Sfax
Librairie Sabeur – Djerba
La mise en garde à vue de Sami Fehri, de l’administratrice judiciaire de Cactus Prod et du gérant de Caméléon Prod a été prolongée, lundi 11 novembre, pour 5 jours. Les trois suspects sont détenus depuis le 6 novembre suite à une instruction du pôle judiciaire, économique et financier pour suspicion de blanchiment d’argent, de malversations et de préjudice à l’administration.
Sur Instagram, Sami Fehri, patron d’El Hiwar Ettounsi, fait de la résistance. Ses frères d’armes ne sont que les ennemis d’hier : Nabil Karoui et Slim Riahi, le premier en prison pour blanchiment d’argent et évasion fiscale et le deuxième, en cavale en France et faisant l’objet, en Tunisie, d’un mandat d’arrêt pour malversation depuis avril dernier. Leurs machines télévisuelles s’emballent contre Youssef Chahed, le concurrent de Riahi et Karoui aux Présidentielles.
La Tunisie n’est clairement plus épargnée par les campagnes massives de désinformation à l’ère du trollage et des fake news. Objectif : semer la division, défigurer l’espace public et influencer les électeurs potentiels via des campagnes clandestines menées sur les réseaux sociaux.
C’est en application de la décision émise le 19 avril par le conseil de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) que la police est intervenue, jeudi 25 avril, dans les locaux de Nessma pour confisquer ses équipements de diffusion.
« Sur ordre de Youssef Chahed », « Chahed donne des directives », « Après l’intervention du chef du gouvernement ». Depuis quelques semaines, les titres de presse comportant ces tournures de phrases se multiplient. Le chef du gouvernement mène campagne en jouant un jeu très cher aux dictateurs qui ont gouverné la Tunisie : être « l’homme providentiel » entouré d’incompétents qui ne bougeraient pas un cil sans l’ordre, la directive ou l’intervention de ce dernier. Un jeu bien commode pour masquer sa responsabilité dans les dysfonctionnements administratifs.
Motivés par convergence d’intérêts politiques et économiques, course à l’audimat ou connivences sociales et culturelles, les principaux médias dominants en Tunisie ont adopté une attitude hostile à la justice transitionnelle. Valorisant l’événementiel au détriment du mémoriel, favorisant le bashing de la justice transitionnelle la réduisant en projet individuel et prônant l’adoption d’un projet de loi présidentiel contre l’imputabilité, leur traitement médiatique a tourné le dos aux enjeux de la vérité, l’impératif de la réparation et la nécessité de la réforme.