Le tollé provoqué par la confirmation du report au 16 octobre prochain des élections de l’Assemblée constituante par la Commission électorale indépendante (CEI) n’a rien de correctement politique, règlements de comptes, échanges d’accusations et d’invectives étant au menu du débat houleux auquel les Tunisiens assistent, stupéfaits.
Le Premier ministre, Béji Caid Essebsi, rallie la CEI, affirmant, depuis Deauville, que le scrutin sera bel et bien reporté, “si la commission électorale pense que c’est nécessaire”.
