Selon plusieurs publications sur les réseaux sociaux, l’Italie ne peut plus refouler un migrant qui se déclare homosexuel. Alors que ce pays fait face à une vague migratoire, venue en partie de la Tunisie, une telle mesure est-elle concevable ?
Selon plusieurs publications sur les réseaux sociaux, l’Italie ne peut plus refouler un migrant qui se déclare homosexuel. Alors que ce pays fait face à une vague migratoire, venue en partie de la Tunisie, une telle mesure est-elle concevable ?
Alors que la gronde sociale s’accélère à travers le pays, une photo a été largement relayée sur les réseaux sociaux montrant la destruction d’une route par un protestataire. Elle a été présentée par les internautes comme étant l’œuvre de contestataires tunisiens et utilisée pour vilipender les actes de destructions des mouvements sociaux. Qu’en-est-il en réalité ?
Ils sont serveurs, cuisiniers, musiciens, femmes de ménages, travaillant la nuit dans les restaurants touristiques et les bars pour gagner leur vie. Avec l’instauration du couvre-feu, ils se sont retrouvés démunis. Les mesures restrictives liées au Covid-19 ont donné un coup de massue à un secteur déjà caractérisé par la précarité de ses employés.
En arpentant les territoires interlopes du pays, le photographe Kaïs Dhifi porte sur cette « City of Poets » (Local Groupe Éditions, 2020) un regard neutre mais redondant, loin d’une ambition de compréhension qu’aurait permis le modèle documentaire. Lecture.
Le projet de loi de finance 2021 prévoit dans ses dispositions une réduction de la redevance minière de Compagnie du Phosphate de Gafsa (CPG) de 10 à 1%. Cette nouvelle mesure constitue un allègement de la charge fiscale de cette société qui connait des difficultés financières depuis plus de 10 ans.
Avec « Le Bain », Anissa Daoud met en scène un père désemparé devant son fils. Mais l’aspect sous cloche du récit retient en otage plus qu’il ne met en jeu une vérité inavouable. Ce court-métrage est en compétition à la 26ème édition du MedFilm Festival qui se tient à Rome, du 09 au 20 novembre 2020.
Définition préalable : Pour désigner la microscopique portion de la population tunisienne dont Maya Ksouri est à mon humble avis la parfaite caricature, il m’a fallu inventer un nouveau terme : « la micro-classe » de Tunisie. Je les nommerais aussi parfois dans mon texte les « self-hating Muslim » par effet miroir au terme « self-hating Jew » qui désigne chez nos cousins hébraïques ceux parmi les leurs qui osent critiquer la politique israélienne ou la chape de plomb que leur communauté abat sur ses individus.
Dix ans après la Révolution, l’Etat tunisien n’est toujours pas parvenu à récupérer les biens existants à l’étranger. En dépit de l’arsenal juridique créé à cet effet, le bilan est toujours en deçà des attentes. Sans égard pour les instances déjà en place, le président de la République a promulgué, le 22 octobre, un décret portant création d’un comité relevant de l’institution de la présidence pour recouvrir l’argent et les biens existants à l’étranger. Cette initiative n’est pas passée inaperçue.
La Tunisie comptait 41 fonctionnaires pour 1000 habitants en 2010 contre 56 en 2017. A titre de comparaison, la Norvège affiche 160, le Danemark 143, et même les pays réputés les plus libéraux sont devant nous avec 70 pour les Etats-Unis et 80 pour le Royaume Uni. Notre objectif sera d’analyser les chiffres tunisiens grâce aux données de l’Institut National des statistiques (INS), et les différents budgets des lois de finances depuis 2011.
Sans quitter son terrain de prédilection, « Hors-jeu flagrant » de Sami Tlili fait du foot le prétexte d’une métaphore sociale, pertinente et dénuée de prétention. Ce court-métrage de fiction a été projeté dans le cadre de la 4ème édition d’El Gouna Film Festival en Egypte, tenu du 23 au 31 Octobre 2020.
Harcèlement, revenge porn, chantage, 80% des femmes ont subi des violences sur le Net en Tunisie. Cette violence revêt plusieurs aspects et sévit via les réseaux sociaux. Pour la juguler, certaines ont opté pour la dénonciation publique sur Facebook à travers les collectifs EnaZeda. Mais est-ce suffisant ?
L’information basée sur un article diffusé par le quotidien français « Le Parisien », a suscité une large polémique en Tunisie, quelques jours avant la visite du ministre français de l’Intérieur à Tunis. Sauf que ces éléments ne s’appuient sur aucune source officielle.
Au cœur des tensions en Méditerranée, la situation migratoire, qualifiée à tort de « crise », cristallise l’incapacité des Européens de penser autrement leurs rapports avec leur voisin de sud. L’incompréhension nourrit alors les antagonismes historiques et rend inéluctable la militarisation de l’espace méditerranéen.
Le nombre de Tunisiens contaminés par le Covid-19 ne cesse de grimper. Les établissements hospitaliers sont en première ligne, sans disposer de moyens suffisants pour y faire face. Selon le CNOM, trois médecins sont décédés, dix sont hospitalisés et des centaines de membres du personnel médical et paramédical ont été contaminés. Comment le personnel médical et paramédical gère-t-il la situation ?
Les mails de Hillary Clinton, rendus publics par le Département d’Etat américain relancent la polémique sur l’origine de la Révolution Tunisienne. Mais que dévoilent réellement ces échanges ?
« Nous appelons à une haute politique, à un art politique, qui installe l’individu, sa relation à l’Autre, au centre d’un projet commun où règne ce que la vie a de plus exigeant, de plus intense et de plus éclatant, et donc de plus sensible à la beauté. » (Manifeste pour les “produits” de haute nécessité, par Ernest Breleur, Patrick Chamoiseau, Serge Domi, Gérard Delver, Edouard Glissant, Guillaume Pigeard de Gurbert, Olivier Portecop, Olivier Pulvar, Jean-Claude William, 2009).
Le confinement général décrété en Tunisie pendant la première vague du Covid-19 a eu des conséquences désastreuses sur les couches défavorisées. Une étude publiée par le Forum Tunisien pour les Droits Economiques et Sociaux (FTDES) s’est penchée sur le sort des ouvrières agricoles, des femmes de ménage dans les hôpitaux, des ouvriers de chantiers et des travailleurs dans les cafés, les restaurants et les bars. Des employés déjà précaires, plus fragilisés que jamais.
Alors que les dérapages policiers se multiplient, le projet de loi sur la répression des agressions contre les forces armées est de retour à l’Assemblée des représentants du peuple. Il est à l’ordre du jour lors des séances plénières du mardi 6 et du mercredi 7 octobre.