Entre le parti islamiste au pouvoir et les tendances extrêmes de son obédience, les choses ne seront plus les mêmes après les deux malheureux drames que la Tunisie d’après la révolution vient de vivre.
Entre le parti islamiste au pouvoir et les tendances extrêmes de son obédience, les choses ne seront plus les mêmes après les deux malheureux drames que la Tunisie d’après la révolution vient de vivre.
Les acteurs politiques, en particulier le gouvernement et l’ANC (Assemblée Nationale Constituante), montrent une fois encore leur mauvaise foi en ce qui concerne la mise en place de l’ISIE. Les discussions de la nouvelle loi au sein de l’ANC traînent le pas…
Si l’histoire de la révolution tunisienne a au plan du savoir un commencement distinct, marqué par Sidi Bouzid et Kasserine, voir des origines plus anciennes et plus symboliques comme les événements du bassin minier de Gafsa, ses problèmes majeurs d’écritures, et, pour le dire d’emblée, ses difficultés, ses embarras, lui viennent de plus loin. À ce niveau on peut constater l’existence d’un triple héritage
Notre pays est aujourd’hui en roue libre; et quitte à faire pousser des cris d’orfraie aux penseurs et observateurs pratiquant volontiers la pensée tournant en rond, je dirais que c’est tant mieux! Car ainsi c’est un moment où tout devient pratiquement possible ou tout un chacun est en mesure d’avoir droit au chapitre et où la sacro-sainte transcendance politique est mise à bas de son piédestal, quand elle n’est pas tout simplement foulée au pied…
La distinction entre la liberté individuelle et collective est devenue, sur le plan intellectuel et juridique, un terrain de réflexion surchargé de sens dans la Tunisie postrévolutionnaire.
L’analyse politique et les chronique de la Tunisie de « l’après 14 janvier » se focalise souvent sur les rapports de force immédiats ou de court terme des structures partisanes (partis, syndicats, associations, etc). Pourtant, l’histoire politique de la Tunisie à travers les siècles semble indiquer que chaque camp en présence est en réalité le résultat d’une longue construction sociologique dans des circonstances et un environnement particuliers.
Quand on observe le champ religieux dans la Tunisie postrévolutionnaire ont est frappé par l’essor de ce qui peut apparaître comme un paradoxe en ce début de notre démarche révolutionnaire : la montée de toutes sortes de forme de « religiosité intégristes » au sein ou en marge des institutions religieuses qui veillent sur l’orthodoxie sunnite est devenue une réalité vécue.
Etre ou ne pas être ? Telle est la question que se pose la Tunisie depuis Hamilcar Barca, c’est-à-dire depuis 2300 ans. Après les multiples et diverses invasions et occupations plus ou moins longues qui jalonnent son histoire bien riche en enseignements, notre pays a accédé à l’indépendance…
Je n’ai rien contre le talentueux Béji Caïd Essebsi, puisque la dernière pantalonnade ayant lieu à l’Assemblée Constituante concerne son parti; mais je trouve que ce qui se fait en son nom est une honte pour la démocratie.
Rassurons vite le lecteur. Il ne s’agit pas d’un panégyrique à la gloire de la France, ni d’une apologie dithyrambique et suspecte du « modèle français ». Comme toute production culturelle nationale, Molière, a traversé merveilleusement l’histoire pour venir s’inscrire dans le patrimoine universel.
Un an après les premières élections démocratiques, la situation en Tunisie reste assez mitigée mais l’échiquier politique commence à s’éclaircir petit à petit. Nidaa Tounes est en phase de devenir la principale alternative au parti islamiste Ennahdha. Le front populaire, une union de partis d’extrême gauche, quant à lui veut s’imposer en tant que troisième alternative.
Chère Soumaya Ghannoushi, Je vous admire pour votre note si courte mais pourtant si expressive, offrant aux lecteurs un concentré d’insultes et de médisances que votre frêle visage ne laisse soupçonner.
La table ronde, qui a coïncidé avec la célébration du 10ème anniversaire de la Journée internationale du droit de savoir, fêtée dans plusieurs pays du monde, a permis d’étudier le cadre juridique tunisien et régional actuel, les pratiques existantes, l’expérience de certaines institutions publiques et le rôle des médias et de la société civile dans ce domaine.
La prise de conscience des droits de l’homme dans la Tunisie post-révolutionnaire constitue un fait majeur. Aujourd’hui, la culture des droits de l’homme font l’objet d’une attention accrue chez la société civile qui vise à armer les citoyens avec des nouveaux outils de citoyenneté.
Par Mohamed Séjir Ben Messaoud. Nous ne nous étonnerons jamais de la stupéfiante inculture des élites bourgeoises de ce pays. Voilà qu’aujourd’hui, à l’issue de la publication sur Youtube d’une vidéo soit disant “exclusive”, la Tunisie moderniste, démocratique et laïque…
Le problème de la relation entre les sociétés musulmanes et la culture de la démocratie et du pluralisme n’est pas nouvelle malgré qu’elle commence à s’imposée avec beaucoup d’acquitté sur le champ publique depuis « le printemps arabe ».
Le 9 Octobre ,une grève d’une demie journée dans les collèges et lycées de la délégation de l’Ariana a été observée , ainsi qu’un sit-in des profs qui a duré 3 heures devant le tribunal d’instance de l’Ariana, pour protester contre l’énormité d’ une injustice : à savoir le jugement abusif et à tort de 4 collègues du lycée Menzeh 6…
A quelle date prend fin la légitimité de la constituante ?Dieu sait le mieux. C’est que la bataille des puissants et transcendants 99 virgule contre les insignifiants et méprisables 0 virgule est loin d’être gagnée d’avance et des nouveaux reports sont à craindre.