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Tunisianité (1ère partie) : Une Histoire de femmes

La civilisation est une notion féminine, presque exclusivement. Les anthropologues et les psychanalystes ne me contrediront pas sur ce point, j’espère. Mais avant d’avancer sur cette piste méfions nous de nous placer sur le champ du sexisme. Il y a probablement autant de féminin chez l’homme que de masculin chez la femme.

Liberté d’expression ? Ce n’est pas pour demain…

Ben Ali est parti le 14 Janvier et les tunisiens ont pensé qu’ils avaient tourné la page de la répression et qu’ils pourraient maintenant critiquer et demander des comptes à leurs gouvernants et politiciens. Mais depuis l’arrivée de la troïka au pouvoir, la liberté d’expression est bafouée, le nombre de procès augmente de jour en jour…

L’irrésistible et inévitable échec de la Troïka

La clé de compréhension de l’échec attendu se situe en fait, dans les tréfonds, recoins et replis d’un inconscient collectif, d’une méconnaissance assez largement partagée. En d’autres termes, c’est dans les formes mêmes d’appréhension et de saisie des réalités qu’il convient de fouiller. Il y a en quelque sorte, un inconscient idéologique (un non dit) assez communément partagé, en arrière fond de l’exprimé, du déclaré, et par là du voulu et de l’attendu.

Tunisie : Problème de génération

Les déboires récents de Ayoub Massoudi dans le procès qui l’oppose à l’institution militaire est symptômatique d’un autre clivage qui a été jusque-là mis en sourdine : le conflit de générations. Au-delà des subtilités juridique dont j’ignore profondément les arcanes, on est en face d’un affrontement larvé entre deux générations.

Quand la Syrie tombera, personne ne s’en relèvera

Lorsque la révolte éclata en Tunisie, on peut courir le risque de penser que les américains avaient été surpris. Aussi pour les évènements en Égypte, la réponse des américains tarda semble t-il à venir. Mais lorsque les protestations commencèrent en Syrie, les américains étaient certainement prêts à sauter sur l’occasion.

Les Tunisiens et le « sacré »

Les insultes visant « le sacré » des Musulmans en Tunisie se font de plus en plus dangereuses et menacent désormais la paix et l’unité même de la société Tunisienne et les acquis révolutionnaires. On se rappelle tous, la violence, les émeutes et clashes que les fameux tableaux de l’Ebdelléa. La sensitivité populaire aigu visa vis des œuvres « blasphèmes » et le potentiel du dérapages en Tunisie est donc un fait clair à tous.

Manichéisme quand tu nous tiens… ou le syndrome du 3 aout !

C’est drôle de voir comment les positions des Tunisiens sur la figure de Bourguiba ne peuvent être qu’extrêmes. D’un côté, on voit un clan qui en arrive à souhaiter joyeux anniversaire à un mort, continuant en quelque sorte le culte de la personnalité instauré par le défunt leader lui-même et perpétué à son compte, mais en pire, par son piètre successeur

Tunisie : une crise morale ?

Après 50 ans d’occidentalisation forcée, le fil et le constituant principal du tissu moral Tunisien, l’islam, se trouve affaibli et encerclé. la corruption morale rampante est le résultat directe de l’amputation atroce et artificielle de la Tunisie de son contexte culturel et historique naturel.

Tunisie : On tue une nation

Pas de drapeaux rouges pour la fête de la république! Cela aura étonné quelques uns et n’aura ému personne. Déjà en Mars, l’indépendance n’avait pas été fêtée -si on s’accorde sur une définition festive de la fête-