Pas de drapeaux rouges pour la fête de la république! Cela aura étonné quelques uns et n’aura ému personne. Déjà en Mars, l’indépendance n’avait pas été fêtée -si on s’accorde sur une définition festive de la fête-
Pas de drapeaux rouges pour la fête de la république! Cela aura étonné quelques uns et n’aura ému personne. Déjà en Mars, l’indépendance n’avait pas été fêtée -si on s’accorde sur une définition festive de la fête-
Depuis plusieurs mois, différentes actions de sensibilisation, de forcing, de communication sont menées sur le terrain et en ligne, par plusieurs groupes, collectifs et individus. Le groupe OpenGovTN ainsi que ses membres figurent comme tête de liste de ce chantier, avec comme opération clef : #7ell
Je me permets aujourd’hui de revenir sur l’islam que j’appelle de mes vœux pour notre pays. Or, pour être clair et précis et évacuer de suite faux sens et contresens, rappelons ce qu’est véritablement l’islam en un temps où l’on mélange consciemment ou inconsciemment un peu de vrai avec beaucoup de fausseté pour soutenir l’insoutenable.
Non contents de toute la faune doctrinale existante, à écouter les « intellectuels » qui ne font jamais référence au coran, il faudrait y ajouter une autre doctrine, celle du bon islam, de l’islam modéré.Cheikh Dukhani va essayer de tordre le cou à cette extraordinaire invention, fantasme des musulmans de « tradition » et des non musulmans « amis de l’islam ».
Aujourd’hui, j’ai vu sur la première chaine de la télévision nationale tunisienne une nouvelle émission où on met en scène des enfants de moins de 13 ans récitant le Coran. Spectacle fort réjouissant en ce mois saint, où les uns et les autres rivalisent de zèle pour capter l’attention des jeûneurs.
L’athée véritable a une foi pieuse en des trucs qu’il appelle « Mes neurones ». Ce sont des choses bizarres inextricablement entremêlés dans une substance gélatineuse qu’il appelle « Mon cerveau ».
Voilà encore un article qui montre la capacité blasphématoire d’un apostat qui croit en Dieu, à son livre et à tous ses prophètes. Pas moins de 150 versets sont mobilisés dans cette entreprise hérétique.
Toutefois, les tunisiens se rendent compte maintenant que ces crises viennent comme des diversions à une tentative bien plus dangereuse : celle de rédiger une constitution « taillée sur mesure », et nous imposer un régime parlementaire…
Pres de 18 mois après le déclenchement des événements un certain 17 décembre à Sidi Bouzid, force est de constater que la Révolution Tunisienne passe aujourd’hui par une zone de turbulences qui va être déterminante pour son devenir.
L’incroyable aveuglement face au coran des cheikhs et l’intarissable débilité de leur propos a de quoi laisser perplexe les musulmans sincères. Cette débilité est visible pour quiconque daigne les écouter avec objectivité, sans les vénérer et sans les idolâtrer.
Il faut cesser d’envisager la liberté de culte et de conscience dans un rapport croyants/mécréants. Il faut commencer par accepter la liberté au sein-même de l’Islam. Ce n’est que lorsqu’on aura admis qu’un musulman peut forger ses convictions librement et se prévaloir dans la sphère individuelle de ses propres interprétations…
Par moment de révolution à la tunisienne, révolution de la jeunesse et des chômeurs (hauts diplômes et sans), soutenue sans réserve et immédiatement par la classe populaire et la classe moyenne, mais sans programme social et économique, ni un model culturel et politique
Maman, maman, dis, c’est vrai que papa et toi vous avez fait la révolution quand vous étiez petits ? Et même qu’il y a eu plein de morts ?! Oui ma chérie, mais il n’y a pas eu de morts….juste quelques bléssés, des accidents. ET même que ton papa et moi, on a chassé Ben Ali !
Nizar Bahloul directeur général de Business News a de nouveau comparu en date du 05/06/2012 devant le tribunal de première instance de l’Ariana sur la base d’une citation en justice initiée par moi-même depuis plus de deux années en réaction à une campagne médiatique de diffamation et de dénigrement
Le secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires sociales en charge des intérêts de nos expatriés a récemment brossé les grandes lignes de son plan d’action future à destination de cette part importante des citoyens tunisiens.
La vague de violences qui a secoué plusieurs quartier du Grand Tunis hier soir, nous amène à nous poser de nombreuses questions qui est derrière tout ça ? La concomitance des évènements ne doit en aucun cas laisser croire qu’il s’agit d’un seul parti qui tire les ficelles.
L’affaire Jalal Brick met à nu la crise d’hypocrisie qui frappe les internautes tunisiens, les progressistes et certains opposants. Ici je vais me consacrer exclusivement à cette catégorie en oubliant ses détracteurs classiques, dont la réaction est somme toute assez logique.
En 1895 Gustave Le Bon publia un livre intitulé “Psychologie des foules” qui allait avoir une grande importance dans l’histoire des sciences sociales et dans celle des mouvements politiques. Cette oeuvre que l’on dit inclassable annonçait l’avènement de l’ère des foules et proposait une analyse de la psychologie de ces dernières.