Quand l’interdiction de financer le Trésor Public par la Banque Centrale Tunisienne, fait perdre plus que 46 214,7 MDT à l’économie Tunisienne (32 % du PIB) et 67 010,7 MDT au contribuable tunisien (46 % du PIB). Analyse.

Quand l’interdiction de financer le Trésor Public par la Banque Centrale Tunisienne, fait perdre plus que 46 214,7 MDT à l’économie Tunisienne (32 % du PIB) et 67 010,7 MDT au contribuable tunisien (46 % du PIB). Analyse.
Les multiples visites à Tunis de responsables européens venus proposer leur aide au régime de Kais Saied en échange d’une coopération en matière migratoire, se cristallisent autour d’une question épineuse : la réadmission des migrants tunisiens et étrangers.
Deux documents dont Nawaat a pu prendre connaissance démontrent que sous le gouvernement Fakhfakh, l’Etat tunisien a reconnu sa responsabilité dans le litige l’opposant au sujet de la BFT à son actionnaire majoritaire, la société ABCI. Mais n’a pas pour autant changé de stratégie. Le feuilleton judiciaire se poursuit avec une audience aujourd’hui à Tunis.
Le président Saied rêvait-il de susciter une version tunisienne de la ruée vers l’or en décidant la création d’entreprises communautaires ? Pour l’instant, on en est encore très loin. Le nombre de ces entités créés depuis la promulgation du décret y afférent est très faible. Et le manque d’enthousiasme que cette idée suscite parmi les Tunisiens n’augure pas de jours meilleurs pour ce projet présidentiel.
Les violences envers les femmes ont franchi un seuil inquiétant. En moyenne, une femme est assassinée chaque mois par son époux. Il existe pourtant une loi, en l’occurrence la loi 58 de 2017, qui est censée endiguer ces violences. Encore faudrait-il avoir la volonté politique et les ressources pour l’appliquer.
L’espace B7L9 à Bhar Lazra9 accueille depuis le 27 mai et jusqu’au 10 juin “Shadow” de Zeineb Henchiri. Une œuvre à la croisée de la performance et de l’art vidéo. “Shadow” explore les limites de l’isolement et nous rappelle le confinement et ses enseigements.
Les jeunes tunisiens ont des relations sexuelles de plus en plus tôt. Ils s’informent sur le sexe essentiellement via le porno et internet. Leur sexualité est un champ miné de risques, alerte une récente enquête. En témoigne le nombre des avortements et des personnes vivant avec le VIH. L’Etat ne s’en inquiète pas pour autant.
La religion des migrants fait désormais l’objet de récupération politique en Tunisie. Le président Saied accuse les migrants chrétiens d’ébranler l’identité musulmane du pays. Louant des salles pour célébrer leur culte, les protestants parmi eux pratiquent leur religion dans la peur. L’Etat, quant à lui, laisse faire.
La plupart des entreprises communautaires créées durant l’année écoulée veulent opérer dans l’agriculture. Mais ce projet porté à bout de bras par le président de la république n’est pas à la hauteur de ses attentes. Du moins pour l’instant.
Alors que des filières entières ont été développées au niveau international, la Tunisie n’a pas évolué en matière de recyclage des déchets, et d’environnement en général. Or en ces temps de stress hydrique, nous risquons de payer cette inertie au prix fort.
Depuis plusieurs années, le quotidien des habitants de Djerba est rythmé par les coupures d’eau. Sur fond de réchauffement climatique et de stress hydrique, l’Association Jlij pour l’Environnement Marin a fait le pari de rénover les citernes d’eau publique.
A l’occasion du Festival de Cannes, le Centre National du Cinéma et de l’Image (CNCI) a voulu mettre les petits plats dans les grands en lançant la campagne «Shoot in Tunisia». Mais faute d’arguments, sa brochure fera pâle figure face à l’offre marocaine.
A la dernière Foire du livre, tous les exemplaires de Balas Disca ont été épuisés lors des séances de dédicace de l’auteur. Mohamed Issa Meddeb fait partie de ces quelques romanciers dont le lectorat contredit les prévisions sur l’effondrement du livre en Tunisie. De sa voix à la fois grave et chaleureuse, il tente d’expliquer cet engouement, entre deux gorgées de Celtia. Entretien.
Un an après la révocation de 57 magistrats par Kais Saied, le pouvoir judiciaire est plus que jamais asservi par le chef de l’Etat. Travaillant sous pression et craignant des représailles de l’exécutif, les magistrats traversent les pires moments de leur histoire. Bien pires que ceux sous Ben Ali, explique un des représentants de la profession.
Au lendemain de la relaxation des jeunes dans l’affaire dite de Babar, nous revenons sur les principaux enseignements de cette séquence qui mêle à la fois la question des libertés, le complexe police-justice et le pouvoir en place.
Lifting mammaire, russian lips, peeling, BB Glow…autant de mots désignant des tendances esthétiques. De plus en plus de Tunisiens succombent à ces modes plébiscitées par les célébrités et les réseaux sociaux : celle des lèvres pulpeuses ou encore des visages redessinés. Et ils sont prêts à tout pour les obtenir, quitte à recourir à des centres non-spécialisés et risquer des dégâts irréversibles.
In 2013, the Abassi family settled into a semi-arid region in the center of Tunisia to practice permaculture. Ten years later, how is their agricultural experiment faring? Report.
Même s’il a été qualifié de « roman » par plusieurs médias, Le Frankenstein tunisien est un pamphlet en bonne et due forme. L’écrivain Kamel Riahi donne libre court à son indignation contre le régime Saied, qualifié de « tyrannique » et de « décadent ».