L’UGET : L’union impossible ?

Minée par les luttes internes depuis sa fondation, L’Union Générale Des Etudiants de Tunisie (UGET) est invitée à essuyer l’effusion d’une discordance paralysante. Manifestement, les sensibilités intervenantes croisent depuis un moment les doigts. Chacune en fonction de ses propres intérêts et desseins craint une marche à reculons.

Les Tunisiens, moins libéraux qu’il n’y paraît ?

Une récente enquête intitulée “The World’s Muslims, Religion, Politics and Society”, du réputé Pew Research Center, basé à Washington, a exploré les attitudes et les opinions de musulmans à travers le monde sur le thème de la religion et de son impact sur la politique, les mœurs, ou encore la science. Le sondage, impliquant plus de 38.000 entretiens en face à face, donne un aperçu fascinant et parfois inattendu sur les diverses conceptions morales que tient le monde musulman, dont le peuple tunisien.

Le projet de la nouvelle constitution tunisienne en 10 questions

“Ce projet de constitution est un hold-up de la révolution”, Ces mots lancés par la députée Karima Souid quelques jours avant la diffusion du brouillon de la constitution annonce un projet qui ne fait pas consensus au sein des députés. C’est pourtant bien la version qui a circulé sur internet avant même d’être soumise aux députés, qui sera étudiée par le comité mixte de coordination cette semaine.

Projet de loi d’exclusion politique : La Loi au service de la politique (Partie I)

Lors des manifestations qui ont appelé à la chute du régime de Ben Ali, deux établissements de la Capitale ont été ciblés : d’abord l’établissement du Premier ministère symbole de despotisme et de tyrannie et ensuite le siège officiel du parti au pouvoir à savoir le Rassemblement Constitutionnel Démocratique. La révolution suppose une rupture avec un passé pénible et une transition vers l’établissement de la démocratie. Cette rupture s’attaque au niveau institutionnel mais aussi juridique et politique.