L’organisation ARTICLE 19 exhorte l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) à pallier les insuffisances contenues dans le troisième projet de la Constitution concernant la liberté d’expression et d’information.
L’organisation ARTICLE 19 exhorte l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) à pallier les insuffisances contenues dans le troisième projet de la Constitution concernant la liberté d’expression et d’information.
Minée par les luttes internes depuis sa fondation, L’Union Générale Des Etudiants de Tunisie (UGET) est invitée à essuyer l’effusion d’une discordance paralysante. Manifestement, les sensibilités intervenantes croisent depuis un moment les doigts. Chacune en fonction de ses propres intérêts et desseins craint une marche à reculons.
Si le rapport 2013 d’Amnesty international sur la situation des droits de l’Homme dans le monde note certaines avancées de la Tunisie depuis la révolution en matière de Justice et de droits de l’Homme, il pointe cependant du doigt de nombreuses régressions et points alarmants.
C’est avec fierté que les Tunisiens ont accueilli la palme d’or décernée à Abdellatif Kechiche pour son film La Vie d’Adèle au dernier festival de Cannes. Or le sujet du film qui suit l’histoire d’amour de deux jeunes lesbiennes ne fait pas l’unanimité…
Deux Tunisiennes devaient être à l’honneur lors d’un débat sur les droits de la femme et la fille, à Nantes, lors du Forum mondial des droits de l’Homme 2013. Si Zakia Dhifaoui n’a pas pu être présente, Amina Soussi elle a fait entendre sa voix.
Depuis son arrestation dimanche 19 mai à Kairouan, où devait se tenir le congrès d’Ansar al-Charia, la jeune Femen Amina fait de nouveau la une de l’actualité. Un « buzz » médiatique qui entraîne avec lui un impressionnant cortège de rumeurs et de suppositions.
Une récente enquête intitulée “The World’s Muslims, Religion, Politics and Society”, du réputé Pew Research Center, basé à Washington, a exploré les attitudes et les opinions de musulmans à travers le monde sur le thème de la religion et de son impact sur la politique, les mœurs, ou encore la science. Le sondage, impliquant plus de 38.000 entretiens en face à face, donne un aperçu fascinant et parfois inattendu sur les diverses conceptions morales que tient le monde musulman, dont le peuple tunisien.
Après la « révolution » tu as brusquement changé de cible. Tu t’es attaqué aux hommes politiques et aux intellectuels? Est-ce par opportunisme ? Est-ce parce que tu as voulu te valoriser en tant que journaliste ? Ou est-ce parce que la liberté d’expression est devenue trop facile ?
“Ce projet de constitution est un hold-up de la révolution”, Ces mots lancés par la députée Karima Souid quelques jours avant la diffusion du brouillon de la constitution annonce un projet qui ne fait pas consensus au sein des députés. C’est pourtant bien la version qui a circulé sur internet avant même d’être soumise aux députés, qui sera étudiée par le comité mixte de coordination cette semaine.
L’Assemblée nationale constituante de Tunisie devrait modifier les articles du nouveau projet de constitution qui menacent les droits humains, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Human Rights Watch a analysé ce projet afin d’identifier les sources de préoccupation relatives aux droits humains.
Lors des manifestations qui ont appelé à la chute du régime de Ben Ali, deux établissements de la Capitale ont été ciblés : d’abord l’établissement du Premier ministère symbole de despotisme et de tyrannie et ensuite le siège officiel du parti au pouvoir à savoir le Rassemblement Constitutionnel Démocratique. La révolution suppose une rupture avec un passé pénible et une transition vers l’établissement de la démocratie. Cette rupture s’attaque au niveau institutionnel mais aussi juridique et politique.
Hamadi Jebali, joker d’Ennahdha contre l’extrémisme religieux ou de l’instauration du “6ème califat” en Tunisie ? Les questions autour de ce personnage se multiplient : Est-il vraiment pour une démocratie ou pour un « sixième califat » en Tunisie ?