L’un des questionnements les plus récurrents, en matière de folie comme en matière d’Histoire, est celui concernant les origines. Qui peut, sans équivoque, préciser qui a été le premier tunisien? Cherchez le père! Pourquoi est-ce si important?
L’un des questionnements les plus récurrents, en matière de folie comme en matière d’Histoire, est celui concernant les origines. Qui peut, sans équivoque, préciser qui a été le premier tunisien? Cherchez le père! Pourquoi est-ce si important?
La civilisation est une notion féminine, presque exclusivement. Les anthropologues et les psychanalystes ne me contrediront pas sur ce point, j’espère. Mais avant d’avancer sur cette piste méfions nous de nous placer sur le champ du sexisme. Il y a probablement autant de féminin chez l’homme que de masculin chez la femme.
En cette Tunisie postrévolutionnaire où tout — le meilleur comme le pire — demeure possible, Tunis est aujourd’hui le Paris de demain, Paris que magnifiait le cri du général de Gaulle, au lendemain de la Libération, et que je plagierai volontiers : “Tunis torturé, Tunis assiégé, Tunis libéré… “
Bien que faisant référence à des notions différentes – l’une se rapportant à un concept d’évolution historique relié à un espace géographique et culturel, et l’autre à une doctrine religieuse ayant marqué l’histoire de plusieurs peuples, en particulier celle des Arabes –, la modernité et l’islam sont souvent vus comme deux modèles incompatibles, voire antinomiques, de l’organisation sociale et politique des sociétés.
Chassés par la grande porte, ils reviennent par la petite fenêtre. Ils ne sont plus RCDist, mais destouriens et bourguibistes. En fait ils ne sont ni les uns ni les autres. Les destouriens étymologiquement les personnes attachées au Destour, à la constitution : la loi fondamentale qui organise les pouvoirs et garantit les libertés fondamentales subsidiairement les personnes adhérents au parti qui lutte pour le recouvrement de la souveraineté nationale en partant de son attachement au Pacte Fondamental de 1857. […]
Tout d’abord, en cette période de commémoration du début du soulèvement populaire en Tunisie, j’aimerais m’incliner de nouveau devant tous […]
Par Farhat Othman La question du jour en Tunisie, au-delà de la sempiternelle ritournelle au- tour de la sincérité d’EnNahdha […]
« Tout condamné à mort aura la tête tranchée », Napoléon. Ces premières élections libres sont à l’image d’un peuple éveillé et […]
Si le 14 janvier 2011 reste dans les mémoires comme le jour qui a fait basculer le monde arabe dans un processus révolutionnaire historique, les Tunisiens étaient encore loin de connaître tous les détails qui ont conduit au départ de l’ex-président Ben Ali. […]
Par Elyès Zaouali Qui sommes-nous? En voilà une question bien gênante. Bien malin qui se risquerait à y répondre avec […]
L’histoire des peuples nous a toujours permis de garder espoir et de prendre conscience des multiples rapports d’interdépendance, d’entraide, de solidarité et de corrélation entre ceux qui éprouvaient des calamités ou bien des afflictions analogues a travers leur périple de vie selon les conjonctures qui obligent les gens ainsi que les individus à prendre les positions adéquates pour leur survie.
Circonscrite depuis des décennies dans une posture identitaire monochrome, par habitude, commodité ou absence de remise en question, la société tunisienne postrévolutionnaire se trouve, une nouvelle fois depuis l’indépendance, confrontée à des débats et des enjeux qu’elle n’a pas su soulever et traiter adéquatement jusque-là.
L’association était très attendue par la communauté juive tunisienne car elle permet de transmettre l’ensemble du patrimoine culturel de cette minorité qui aujourd’hui s’inquiète de la perte à terme de son identité judéo-tunisienne.
L’histoire coloniale de la Tunisie ou du moins plusieurs ponts de cette histoire restent à construire. Voilà ce que nous pouvons en déduire au regard des différentes lectures proposées par l’historiographie tunisienne contemporaine. D’aucun sait l’importance accordée à l’étude des différentes péripéties du mouvement national dans les enseignements réservés à l’histoire décernés aux élèves du secondaire et particulièrement aux futurs bacheliers, mais personne n’a posé la question de l’intérêt que peut recouvrir un éventuel retour sur l’engagement de la colonisation dans le projet de représentation cartographique de l’espace géographique tunisien
Par Lilia Blaise – Comment écrire un livre sur un phénomène qui ne semble pas encore achevé, la “révolution” tunisienne, qui plus est quand on est journaliste français ? Pierre Puchot, grand reporter spécialiste du Maghreb, répond à ces questions en offrant un recueil de ses articles écrits pour Mediapart de 2008 à 2011 […]
Par Brahim Zaibet & AdrenaLina. « Décennie noire », « tragédie nationale » ou « guerre civile » ce ne […]
A Monsieur Faouzi Ben M’rad avocat de son état, J’ai appris que vous avez traité d’imbéciles tous les Destouriens de […]
Un théoricien de pacotille en toile de fond des frasques de la fratrie Piètre stratège, piètre tacticien, d’une nocivité vibrionnante, […]