Expo photo, projections de films, débats, concert et autres installations sont au programme de Nawaat Festival, du 10 au 12 décembre 2021, aux locaux de la plateforme médiatique sis au 18A, rue de Médine au Belvédère, à Tunis.
Expo photo, projections de films, débats, concert et autres installations sont au programme de Nawaat Festival, du 10 au 12 décembre 2021, aux locaux de la plateforme médiatique sis au 18A, rue de Médine au Belvédère, à Tunis.
Contrairement aux années précédentes, la loi de finances rectificative n’a pas été examinée au parlement, gelé depuis la mise en œuvre des mesures exceptionnelles du 25 juillet 2021. Elle a été cependant ratifiée directement par le président de la République et publiée dans le JORT le 16 novembre 2021, et déjà entrée en vigueur. Des députés et des experts contestent l’approche unilatérale de Kais Saied, qui porte désormais les deux casquettes exécutive et législative.
« C’est un Boumendil télévisuel », lance Mohamed Yassine Jlassi, président du Syndicat national des journalistes tunisiens. Un responsable de la HAICA admet que les lois régissant la publicité dans les médias sont « anachroniques » face à l’inventivité des chaînes tv. Entretemps, les mêmes animateurs jouent aux chaises musicales pour écouler leurs émissions de télé poubelle.
Les récentes déclarations du porte-parole du gouvernement français, saluant la coopération de la Tunisie dans le refoulement de ses ressortissants, accrédite la thèse que le président Kaïs Saïed s’inscrit pour l’instant dans la continuité de ses prédécesseurs en matière migratoire.
Les ateliers de la COP26 sur le climat se sont tenus à Glasgow, en Ecosse du 1er au 12 novembre. Tandis que la Tunisie est embourbée dans ses problèmes environnementaux, notamment liés à la gestion défaillante des déchets. Et la crise environnementale aggrave les tensions sociales, comme c’est le cas à Agareb.
Malgré la marginalisation et la radicalisation, les jeunes de Kasserine ne désespèrent pas. L’association Jeunes actifs travaille à l’insertion des jeunes dans la vie publique et active, pendant que d’autres volontaires tentent d’égayer la vie des plus jeunes, et de soutenir les entrepreneurs et les artistes locaux.
*Cette vidéo vous propose un de 10 reportages de la série “Et toi, que veux-tu changer ?” produite par les Haut-Parleurs, réseau de jeunes reporters francophones lancé par Fablabchannel.
Alors que le contrat d’exploitation de la décharge de Borj Chakir devait expirer le 4 octobre 2021 et ainsi concrétiser sa fermeture, l’ANGED a pris la décision de le prolonger de six mois. Retour sur ce dossier épineux.
Déçus des partis politiques et de l’establishment, des centaines de jeunes ont décidé de s’organiser en des campagnes éphémères successives pour continuer la lutte contre la corruption et la violence policière, pour la liberté et la dignité. Mariem et Oussama nous racontent comment sont-ils arrivés avec leurs camarades à faire flancher le pouvoir à plusieurs reprises.
Sous ses contours de fable picaresque, « Insurrection » de Jilani Saâdi ne déplace pas tout à fait les coordonnées de sa filmographie déjantée. Mais plus que ses films précédents, il oscille entre l’heureux défoulement abâtardi qu’on connaît et une certaine simplification nerveuse à laquelle le cinéaste semble de mois en moins résister. Le film a remporté le Tanit de Bronze, hier, lors de la cérémonie de clôture des Journées Cinématographiques de Carthage 2021.
Le désert est souvent présenté comme un vaste territoire vide et peu peuplé, un paradis pour les énergies renouvelables, offrant une opportunité en or pour alimenter l’Europe en énergie afin qu’elle puisse continuer son mode de vie consumériste, coûteux et excessif. Ce récit est trompeur car il ignore les questions de propriété et de souveraineté, et occulte les relations de domination et de mainmise mondiales persistantes qui facilitent le pillage des ressources et la privatisation des biens communs, renforçant ainsi les moyens non démocratiques et exclusifs de gérer la transition énergétique.
Dans ce reportage, Maryem nous embarque à la rencontre de trois jeunes femmes s’engagent contre la pollution dans la région de Gabès : l’air et les eaux contaminés par les rejets des usines de produits chimiques, mais aussi les déchets de ces usines qui jonchent la région. D’après elles, le fléau peut même devenir une source de revenus et de création d’emplois.
En faisant dialoguer à distance Gilbert Naccache et son fils, « Papi, qu’as-tu fait de ta jeunesse ? » sait obtenir du militant de l’énergie à revendre et du dramaturge de la lucidité à défendre. Mais il pèche par son didactisme qui embue un peu ce qui se joue d’intime dans une filiation comme dans un engagement. Ce documentaire d’Akram Adouani est en compétition officielle dans le cadre des Journées Cinématographiques de Carthage 2021.
Les images à la fois violentes et poétiques de « Feathers », premier long métrage d’Omar El-Zohairy ont créé la polémique au festival d’El-Gouna, en Égypte. Le film, qui raconte la vie de gens pauvres, est accusé de porter préjudice à la réputation du pays. Il sera projeté les 3, 4 et 5 novembre 2021 aux Journées cinématographiques de Carthage.
Film de montage, « Li(f/v)e » d’Ismaël renoue avec l’expérimentation de ses travaux vidéos autour des images opératoires d’une intervention militaire. Il s’en distingue en faisant jouer à contre-emploi le biotope de la déréalisation. Le court-métrage sera projeté en ligne, sur la plateforme Aflamuna, du 27 au 31 octobre 2021.
Le président de la République se positionne en sauveur du pays. Quant aux adversaires, qualifiés de « nuées de criquets », de « fauves et de hyènes », ils sont voués aux gémonies. « La rhétorique de Saied est émaillée de propos violents et d’incitation à la haine », alerte Wahid Ferchichi. « C’est un discours qui pourrait encourager une partie de ses supporters à passer à l’acte en lynchant ses adversaires », précise le sociologue.
Ils sont prêts à sauter sur leur embarcation pour aller aider une tortue marine coincée dans un filet au large. Les jeunes de l’association Notre Grand Bleu, à Monastir, font la fierté de leur région. Leur combat : préserver la vie marine et côtière en Méditerranée et les activités humaines qui en dépendent, main dans la main avec les pêcheurs et la population locale.
La liberté de circulation est un droit fondamental consacré par la Constitution. Mais sous divers prétextes, ce droit est constamment bafoué. Tantôt, on agite la lutte contre la migration irrégulière ou le terrorisme, tantôt la question de la crise sanitaire. Et depuis le virage 80, les restrictions se multiplient sur fond de règlement de compte politique.
50 décès et plus de 500 blessées, ce n’est ni le bilan d’une catastrophe naturelle ni celui d’un attentat. Il s’agit du nombre d’ouvrières agricoles victimes d’accidents de la route en Tunisie. Et ce, à cause des transports de fortune qui les emmènent à leurs lieux de travail entassées dans des bennes. Afin de lutter contre ce fléau, l’association Vélorution propose une alternative : la bicyclette.