Innawaation est un incubateur de projets médiatiques créatifs, s’articulant en une série de résidences et d’événements. Ces collaborations se feront lors de sessions qui s’étendront sur 3 à 6 mois de travail.
Innawaation est un incubateur de projets médiatiques créatifs, s’articulant en une série de résidences et d’événements. Ces collaborations se feront lors de sessions qui s’étendront sur 3 à 6 mois de travail.
Plus de 65 mille étudiants sont hébergés dans des foyers publics en Tunisie. Toutefois, c’est trop souvent le parcours du combattant pour en bénéficier. Nombreux sont les étudiants dans des situations de précarité. Leurs besoins les plus élémentaires, à savoir le logement ou l’alimentation, ne sont pas garanties convenablement. Le manque de moyens humains et financiers aggrave leur désarroi.
En arabe “Journalistes sans entraves” soit «Sahafiyoun bila Qouyoud» a une consonance très proche de Reporters Sans frontières, «Sahafiyoun bila Houdoud». Ce qui est susceptible d’induire en erreur un public pas nécessairement au fait de ces détails de taille.
Alors que les refoulements s’intensifient en Serbie, des milliers de jeunes Tunisiens rêvant d’Europe, continuent de tenter leur chance par la route des Balkans. « Je peux compter sur les doigts d’une main ceux qui sont restés », regrette un sexagénaire, dans un petit village au centre de Djerba. Reportage.
Après les alertes lancées par les familles, les pêcheurs ont été les premiers à réagir. En l’absence d’actions concrètes des autorités, ce sont eux qui sont sortis à la recherche des corps des disparus. Tandis que la colère gronde dans la ville. Reportage.
Nulle filière universitaire en Tunisie n’a pu échapper à la vague de libéralisation, à l’exception des filières médicales. Cet envahissement du marché du savoir nuit à la place historique de l’école en Tunisie en tant que colonne vertébrale de la mobilité sociale.
Le délégué de la ville de Zarzis, Ezzeddine Khelifi, a confirmé dans une déclaration à Nawaat, la nouvelle de l’inhumation de quatre corps de noyés au cimetière des “Jardins d’Afrique”, où sont généralement inhumées les dépouilles de migrants non identifiés.
La nouvelle loi électorale édictée unilatéralement par le président de la République, Kais Saied, a soulevé un tollé auprès des défenseuses des droits des femmes. La dynamique féministe, regroupant plusieurs associations, a organisé, le 7 octobre, un sit-in devant l’ISIE en signe de protestation. Elles revendiquent une parité intégrale entre les hommes et les femmes dans le champ public. Et voici que Saied entend faire table rase de leurs acquis politiques.
Romdhane Ben Amor, spécialiste des questions migratoires auprès du Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), a démenti dans une déclaration à Nawaat, la nouvelle du naufrage repéré par un drone dirigé depuis Malte, d’une embarcation transportant 100 migrants irréguliers dont des Tunisiens, au large des côtes tuniso-libyennes, dimanche dernier.
Supposé soutenir et protéger les lanceurs d’alerte, comme l’impose la Convention des Nations Unies contre la corruption, l’Etat tunisien les abandonne très souvent à leur sort. Quand il ne se rend pas complice des misères qui leur sont faites.
[EDITO] Kais Saied vient d’ordonner à Najla Bouden d’amender la loi électorale déjà modifiée il y a trois semaines. Le président se fourvoie et entraine tout un peuple derrière lui, sans renoncer à sa cape de sauveur suprême. C’est la deuxième fois qu’il se rétracte après avoir publié un texte dans le JORT. Et c’est la nième fois qu’il est responsable de propagation de fake news. Et si on appliquait à Kais Saied le décret-loi 54 promulgué le 13 septembre dernier ? Le président risque 50 ans de prison ferme.
Le bio n’a pas intégré les pratiques quotidiennes en Tunisie. Sa consommation reste minoritaire, en dépit de la multiplication par 1000 de la superficie de ses surfaces cultivables, durant ces 25 dernières années. Certains culpabilisent le consommateur, d’autres pointent l’Etat ? Mais qu’est-ce qui ne marche pas ?
Cinq après la première tentative de cession de deux des cinq entreprises de médias, partiellement confisquées, aucune, à l’exception de radio Zitouna FM, n’a réussi à sortir de la confiscation pour retrouver une vie normale. Explications.
En Tunisie, la gestion des aires protégées peut être résumée en une formule simple : clôturer et interdire ! Les interdictions ont d’abord affecté les communautés qui ont l’habitude d’utiliser ces espaces avant leur mise sous protection. Des conflits ont éclaté dans certains sites, mais l’administration a imposé son choix aux populations locales. Il y avait pourtant une chance de parvenir à un compromis, mais cela n’a même pas été tenté.
De la petite enfance jusqu’à l’adolescence, on recense chaque année des centaines d’enfants abandonnés ou risquant l’abandon. Les sources de vulnérabilité sont diverses et multiples : naissance hors mariage, violences et traite, perte de soutien familial, etc. La prise en charge de ces enfants est dispersée entre différentes structures étatiques ou associatives. Leur point commun : un manque de moyens pour assurer une prise en charge adéquate pour tous les enfants et adolescents.
Environ 57 mille migrants subsahariens résident en Tunisie, d’après les estimations du département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (UNDESA). Pour subvenir à leurs besoins, ils se livrent à des travaux peu rémunérés et précaires. Ils sont maçons, serveurs, ouvriers agricoles. Ils se substituent à une main d’œuvre tunisienne qui boude ces emplois. Cependant, la législation tunisienne fait fi de cet enjeu socio-économique de plus en plus pressant, laissant libre cours à toutes sortes d’abus, faute d’une politique claire.
« C’est un signe de défaillance du ministère. La ministre se déplace avec ses cadres et se réunit avec les gouverneurs sans faire participer les communes. Tout cela pour avoir, au final, dix personnes qui ramassent du plastique », ironise le président de la Fédération Nationale des Communes Tunisiennes (FNCT). « L’initiative vise à ancrer la culture environnementale. La propreté est un effort quotidien qu’il faut déployer à vie », rétorque un responsable du ministère.
Le Musée national d’Art Moderne et Contemporain de Tunis (MACAM) devait permettre de traiter et d’exposer avec respect, les œuvres acquises depuis plus d’un siècle par l’Etat tunisien. Le projet était attendu depuis des années par les artistes du pays. Finalement, son inauguration le 24 août en marge du TICAD 2022 a déçu certains et ruiné les efforts colossaux fournis par d’autres durant les trois années écoulées.