On apprend l’interpellation du journaliste Sofiane Chourabi pour atteinte à la morale. Et l’on est en droit de demander : de quelle morale il s’agit ? Celle du peuple ou celle de ses gouvernants?
On apprend l’interpellation du journaliste Sofiane Chourabi pour atteinte à la morale. Et l’on est en droit de demander : de quelle morale il s’agit ? Celle du peuple ou celle de ses gouvernants?
C’est drôle de voir comment les positions des Tunisiens sur la figure de Bourguiba ne peuvent être qu’extrêmes. D’un côté, on voit un clan qui en arrive à souhaiter joyeux anniversaire à un mort, continuant en quelque sorte le culte de la personnalité instauré par le défunt leader lui-même et perpétué à son compte, mais en pire, par son piètre successeur
Hier, à l’Assemblée Nationale Constituante, les députés devaient voter en sénace plénière la proposition de la commission de Fadhel Moussa pour le projet de loi organique sur l’instance provisoire de l’ordre judiciaire mais il y a eu blocage au niveau de son indépendance.
Après 50 ans d’occidentalisation forcée, le fil et le constituant principal du tissu moral Tunisien, l’islam, se trouve affaibli et encerclé. la corruption morale rampante est le résultat directe de l’amputation atroce et artificielle de la Tunisie de son contexte culturel et historique naturel.
Jusqu’à présent, le débat autour du rôle de Twitter et le soi-disant ‘Web 2.0’ est resté quelque peu polarisé. Le but de ce rapport est ainsi de faire une analyse empirique des données disponibles, afin de s’écarter de l’argumentation binaire…
Il faut l’avouer, face à cette actualité dense et tous ces chantiers économiques, sociaux et sociétaux menés de front en Tunisie depuis le 14 janvier 2011, l’écologie ne parvient pas à trouver sa place dans l’agenda et le discours des organisations politiques.
Pas de drapeaux rouges pour la fête de la république! Cela aura étonné quelques uns et n’aura ému personne. Déjà en Mars, l’indépendance n’avait pas été fêtée -si on s’accorde sur une définition festive de la fête-
Tout a commencé par un bras de fer inhabituellement habituel entre les deux présidences, celle de la république et celle du gouvernement. Le limogeage de Mostapha Kamel Nebli, gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, a causé une hausse de tension entre les deux institutions, dirigées par Moncef Marzouki et Hammadi Jebali.
Le conflit du Sahara Occidental demeure un champ de tiraillement dans la région. L’ancienne colonie espagnole n’a toujours pas de statut juridique depuis le départ des Espagnols en 1976. Le Maroc contrôle et occupe 80% de ce territoire en le revendiquant comme le sien. Les sahraouis luttent encore pour leur indépendance soutenue par l’Algérie.
Grâce à la chaine Al Hiwar qui s’est déplacée à El Jem, on a observé que le problème des habitants privés d’eau et ce depuis plus d’un mois et demi, n’a toujours pas été résolu. On a donc contacté les autorités…
Alors que les travaux de la Constituante progressent, le débat s’annonce tendu sur la nature du régime. En jeu, notamment le rôle et le mode d’élection du Chef de l’Etat. On parle de régime parlementaire modifié, de régime mixte, de régime semi-présidentiel. La Tunisie s’apprête à se lancer dans un grand débat, autant essayer d’en comprendre les tenants et les aboutissants.
Des dizaines de manifestants ont attaqué, jeudi 26 juillet, le siège du gouvernorat de Sidi Bouzid. La police a procédé à des tirs de sommation et de gaz lacrymogènes pour les disperser.
Depuis plusieurs mois, différentes actions de sensibilisation, de forcing, de communication sont menées sur le terrain et en ligne, par plusieurs groupes, collectifs et individus. Le groupe OpenGovTN ainsi que ses membres figurent comme tête de liste de ce chantier, avec comme opération clef : #7ell
Je me permets aujourd’hui de revenir sur l’islam que j’appelle de mes vœux pour notre pays. Or, pour être clair et précis et évacuer de suite faux sens et contresens, rappelons ce qu’est véritablement l’islam en un temps où l’on mélange consciemment ou inconsciemment un peu de vrai avec beaucoup de fausseté pour soutenir l’insoutenable.
C’est l’histoire d’une mère aux yeux tristes, qui vous parle en serrant sa main sur son cœur, de sa fille Rachida, 29 ans, derrière les barreaux depuis 3 ans. Rachida, embauchée à 15 ans comme bonne couchante chez un membre de la famille Trabelsi.
Non contents de toute la faune doctrinale existante, à écouter les « intellectuels » qui ne font jamais référence au coran, il faudrait y ajouter une autre doctrine, celle du bon islam, de l’islam modéré.Cheikh Dukhani va essayer de tordre le cou à cette extraordinaire invention, fantasme des musulmans de « tradition » et des non musulmans « amis de l’islam ».
Aujourd’hui, j’ai vu sur la première chaine de la télévision nationale tunisienne une nouvelle émission où on met en scène des enfants de moins de 13 ans récitant le Coran. Spectacle fort réjouissant en ce mois saint, où les uns et les autres rivalisent de zèle pour capter l’attention des jeûneurs.
Dix-huit mois après le soulèvement populaire qui a mis fin au règne de Ben Ali, l’un des rares signes tangibles de cet événement est incontestablement la libération de la parole. Le Graffiti, le tag et les différentes formes d’expression de l’art de rue ont été une des matérialisations concrètes de cette libération de la parole et de la pensée.