La distinction entre la liberté individuelle et collective est devenue, sur le plan intellectuel et juridique, un terrain de réflexion surchargé de sens dans la Tunisie postrévolutionnaire.
La distinction entre la liberté individuelle et collective est devenue, sur le plan intellectuel et juridique, un terrain de réflexion surchargé de sens dans la Tunisie postrévolutionnaire.
Au moment des élections du 23 Octobre 2011, les attentes étaient grandissantes. Politiques, sociales, économiques, culturels, professionnelles. Légitimes. Au bout d’une année de « constituante », constitutive et symptomatique, dans tous les cas, essentielle, fondamentale et caractéristique d’un pays en (re)construction, qu’en est-il de notre « Culture »?
La Tunisie a accueilli l’une des plus importantes figures de la pensée contemporaine. Le vendredi 12 Octobre à partir de 15h, Tzvetan Todorov a fait l’objet d’une rencontre sous forme de débat à l’ « Ecole Normale Supérieure de Tunis », pour ensuite donner une conférence, à « La Cité des Sciences ».
Kairouan, une des villes les plus conservatrices du pays, une ville dont on entend peu parler. Pourtant même ici les jeunes prennent les choses en main et s’organisent en association. Les membres de l’association Kairouannais pour la culture de la citoyenneté travaillent sur plusieurs fronts pour que chacun se sente citoyen.
On apprend l’interpellation du journaliste Sofiane Chourabi pour atteinte à la morale. Et l’on est en droit de demander : de quelle morale il s’agit ? Celle du peuple ou celle de ses gouvernants?
Depuis le 15 janvier 2011 la Tunisie vit sous le régime de l’état d’urgence. A cette époque le Président venait de fuir le pays et le désordre était partout. Difficile alors de conserver le fonctionnement de l’administration, de préserver la sécurité de la nation, de continuer à vivre normalement.
La chute du régime de Zine el Abidine Ben Ali a permis aux internautes tunisiens de profiter d’une période d’accès libre à Internet, ce après que l’Agence Tunisienne d’Internet (ATI) ait désactivé ses machines de filtrage.
Le samedi, 28 janvier 2012, en prenant un taxi pour aller couvrir la manifestation pro- libertés, organisée par plusieurs partis ainsi qu’une partie de la société civile, un chauffeur de taxi nous a offert une autre façon de voir les choses.
Par Monia Halioui*, La Faculté des Lettres, des Arts et des Humanités de Manouba (environs de Tunis) est actuellement occupée […]
Pour être en phase avec les aspirations du peuple, sa révolution, sa nouvelle démocratie Monsieur le Ministre, Je m’adresse à […]
Que de mots mielleux et que de promesses ,depuis leur arrivée au pouvoir, mais malgré tout ceux qui ne faisaient […]
Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi est ce qu’on accorde autant d’attention a ce dessin animé ? Ca devient lassant à la […]
Wikileaks est une précieuse mine de renseignements les plus inattendus. Il y a véritablement besoin de prendre le temps et […]
Ce gouvernement ne représente rien ni personne, sinon des intérêts extérieurs à la Tunisie et à son peuple, et il est temps que les véritables patriotes de notre pays se réveillent et exigent de la part des vieillards qui nous gouvernent le début du nettoyage de printemps que l’on a demandé !
Par Fathi Klabi.* Dès que je décide de traduire mes idées en mots et d’écrire un papier reflétant ma vision […]
La révolution de la liberté et de la dignité est une opportunité historique pour libérer la capacité d’agir et de […]
D’abord je suis tunisienne et j’ai décidé de briser le silence et d’écrire sur ce blog que je découvre via […]
Qui presse “le bouton”, quelle administration et à partir de quels locaux sont exercés les blocages illégaux des sites internet en Tunisie ? Personne ne le sait ! Manifestement, depuis près de vingt ans, il s’agit de l’un des secrets les mieux gardés de Tunisie. Que cette censure soit exercée par un “fantôme hors la loi”, ne nous empêche pas de relever qu’il agit objectivement sous couvert du premier responsable du pays, c’est-à-dire le président de la République.