Sécheresse, canicules, feux de forêts, déséquilibre de l’écosystème naturel et maritime, les conséquences du réchauffement climatique se font sentir et vont s’intensifier prochainement, d’après les spécialistes. En dépit des efforts internationaux vers une transition énergétique et une économie verte, les politiques publiques nationales sont quasiment absentes.
A Sidi Amor : Bâtir autrement en temps de crise climatique
Des gens se démènent sur les hauteurs de Sidi Amor, du côté de l’Ariana, pour expérimenter l’avenir écologique de nos habitats à l’ère du dérèglement climatique. Alors que le bâtiment est le deuxième secteur le plus polluant en Tunisie. Reportage.
Reportage : A Ferjaniya, préserver les semences locales coûte que coûte
Dans le petit village de Ferjaniya, les agriculteurs semblent avoir échappé à l’importation massive, dans les années 80, des semences hybrides. Ici, les semences locales circulent depuis toujours. Et c’est visible à l’œil nu. Reportage.
Plages interdites en Tunisie : quand des organismes publics noient le poisson
Un organisme public alerte les citoyens sur une catastrophe à laquelle d’autres organismes publics ont contribué. Tout se passe comme si l’inventaire des plages polluées était le stade terminal d’une fuite en avant des institutions. Une dérive extrêmement dangereuse, un summum de l’absurdité, déplore un spécialiste.
Djerba : Face à la pénurie d’eau, retour aux sources
Depuis plusieurs années, le quotidien des habitants de Djerba est rythmé par les coupures d’eau. Sur fond de réchauffement climatique et de stress hydrique, l’Association Jlij pour l’Environnement Marin a fait le pari de rénover les citernes d’eau publique.
Permaculture takes root in Hajeb El Ayoun
In 2013, the Abassi family settled into a semi-arid region in the center of Tunisia to practice permaculture. Ten years later, how is their agricultural experiment faring? Report.
Reportage : A Hajeb El Ayoun, la permaculture prend racine
En 2013, la famille Abassi s’installait au centre de la Tunisie, dans une zone semi-aride, pour y pratiquer la permaculture. Entre petites victoires et déceptions, quel bilan 10 ans plus tard ? Reportage.
Migration : A El Faouar, le climat pousse au départ
Dans le gouvernorat de Kebili, à El Faouar, le manque d’eau, l’avancée du sable, la chute des revenus issus de la culture des palmiers-dattiers, l’incapacité à investir pour rendre les terres arables, laisse une grande partie de la population locale sur le carreau. Et le rêve d’un ailleurs, s’installe progressivement.
Homrane community : un autre possible dans les montagnes de Ain Drahem
Qui n’a jamais entendu, dans son entourage, ce désir de tout plaquer et d’aller cultiver son potager à la montagne ? Une communauté nichée à Homrane, du côté d’Ain Drahem, a fait de ce désir une réalité. Et le travail accompli en 3 ans est titanesque.
Environnement : Au Bardo, le vélo fait de la résistance
Hausse du prix du carburant, défaillance des transports publics, pollution atmosphérique : de plus en plus de Tunisiens se mettent au vélo, par conviction.
Changements climatiques : Kerkennah, un archipel en sursis
Face à un gouvernement resté sourd aux nombreuses alertes, les habitants de Kerkennah observent, impuissants, la montée des eaux qui menace l’archipel. Reportage.
Changements climatiques : Manifestations en Afrique du Nord et en Tunisie
Les changements climatiques sont-ils un fait incontesté ou une invention humaine? Quelles sont leurs manifestations et conséquences ? Nous allons tenter de répondre à ces questions en nous basant exclusivement sur la littérature scientifique. Les lecteurs désireux d’approfondir leurs connaissances peuvent consulter les références jointes à l’article.
Clean-up month : la protection de l’environnement déléguée aux habitants
« C’est un signe de défaillance du ministère. La ministre se déplace avec ses cadres et se réunit avec les gouverneurs sans faire participer les communes. Tout cela pour avoir, au final, dix personnes qui ramassent du plastique », ironise le président de la Fédération Nationale des Communes Tunisiennes (FNCT). « L’initiative vise à ancrer la culture environnementale. La propreté est un effort quotidien qu’il faut déployer à vie », rétorque un responsable du ministère.
Mer en péril: Attention excréments et déchets industriels
La bande côtière de la Tunisie s’étendant sur 1.300 km est l’une des premières richesses du pays. Une ressource mise en péril par la pollution. Chaque année, le ministère de la Santé publie une liste de plages interdites à la baignade. L’ONAS est pointée du doigt. Des analyses révèlent la présence de germes fécaux à des concentrations importantes. Et le laisser-faire n’incite guère les unités industrielles à limiter leurs rejets polluants.
Tunisie : Chiens errants, dans le viseur d’une politique cruelle et contre-productive
Chaque année, des municipalités font abattre des chiens de rue accusés de transmettre la rage et d’attaquer les passants. Des associations de défense des animaux montent au créneau pour alerter l’opinion publique sur cette pratique cruelle. Or si la stérilisation se généralisait dans tout le territoire tunisien, le problème des chiens errants et de la rage serait résolu en 6 ou 7 ans, souligne une vétérinaire.
Tunisie : Poissons agressifs, signes d’un désastre écologique
Toute perturbation de l’environnement où vit un poisson peut provoquer des réactions dans son comportement. Il peut même changer physiquement. Le sar, menacé dans son habitat naturel, exprime son stress par le développement d’un comportement agressif. Et d’autres espèces étrangères sont désormais présentes dans les eaux tunisiennes, menaçant leur fragile équilibre écologique.
Feux de forêts en Tunisie: L’été de tous les dangers
Si la saison estivale est toujours allée de pair avec les risques accrus de feux de forêts, les effets du réchauffement climatiques sur l’aggravation de ce phénomène ne font aujourd’hui plus aucun doute. Décryptage.
Pénurie d’eau en Tunisie: Le spectre de l’insécurité alimentaire
Des agriculteurs sont ruinés, des terres abandonnées, tandis que des zones agricoles encore prospères il y a cinq ans à peine, sont asséchées. La raréfaction de l’eau, induite par le changement climatique et la hausse des températures, affecte directement la sécurité alimentaire des Tunisiens. Bien plus que le conflit en Ukraine. Reportage.
