La transformation d’un lieu de torture en musée contre l’oubli va contribuer à diffuser une culture des droits humains, non pas par le verbe, mais en inscrivant dans le marbre la lutte contre la torture.
La transformation d’un lieu de torture en musée contre l’oubli va contribuer à diffuser une culture des droits humains, non pas par le verbe, mais en inscrivant dans le marbre la lutte contre la torture.
Dans son allocution du 13 décembre 2021, le président de la République Kais Saied a fixé le calendrier du référendum et des élections législatives anticipées, qui auront lieu respectivement le 25 juillet et le 17 décembre 2022. Il a exprimé également son intention de réviser les modalités d’organisation des élections et la méthode de sa supervision, «loin des lois taillées sur mesure». Où en est l’ISIE par rapport à ce calendrier ?
Invité pour la deuxième fois aux Journées de l’Entreprise, le plus important évènement économique de l’année en Tunisie organisé par l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprise, le chef de l’Etat a préféré se faire représenter par la cheffe du gouvernement, Najla Bouden comme il l’a été en 2019 par Youssef Chahed.
Le président tunisien Kais Saied a fait part, dans la soirée du dimanche 13 décembre, d’une série d’initiatives, prises dans le cadre des “mesures exceptionnelles”. Il a ainsi annoncé l’organisation d’élections anticipées et d’un référendum populaire au cours de l’année à venir.
Les femmes tunisiennes sont ballotées entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Conséquence : un surmenage accru, attesté par la récente étude d’Oxfam en partenariat avec l’AFTURD sur le travail domestique des femmes tunisiennes et ses répercussions. Cette pression pesant sur les femmes a un coût. Et il est d’ordre sanitaire, familial et économique.
Expo photo, projections de films, débats, concert et autres installations sont au programme de Nawaat Festival, du 10 au 12 décembre 2021, aux locaux de la plateforme médiatique sis au 18A, rue de Médine au Belvédère, à Tunis.
Contrairement aux années précédentes, la loi de finances rectificative n’a pas été examinée au parlement, gelé depuis la mise en œuvre des mesures exceptionnelles du 25 juillet 2021. Elle a été cependant ratifiée directement par le président de la République et publiée dans le JORT le 16 novembre 2021, et déjà entrée en vigueur. Des députés et des experts contestent l’approche unilatérale de Kais Saied, qui porte désormais les deux casquettes exécutive et législative.
« C’est un Boumendil télévisuel », lance Mohamed Yassine Jlassi, président du Syndicat national des journalistes tunisiens. Un responsable de la HAICA admet que les lois régissant la publicité dans les médias sont « anachroniques » face à l’inventivité des chaînes tv. Entretemps, les mêmes animateurs jouent aux chaises musicales pour écouler leurs émissions de télé poubelle.
Les récentes déclarations du porte-parole du gouvernement français, saluant la coopération de la Tunisie dans le refoulement de ses ressortissants, accrédite la thèse que le président Kaïs Saïed s’inscrit pour l’instant dans la continuité de ses prédécesseurs en matière migratoire.
Les ateliers de la COP26 sur le climat se sont tenus à Glasgow, en Ecosse du 1er au 12 novembre. Tandis que la Tunisie est embourbée dans ses problèmes environnementaux, notamment liés à la gestion défaillante des déchets. Et la crise environnementale aggrave les tensions sociales, comme c’est le cas à Agareb.
Malgré la marginalisation et la radicalisation, les jeunes de Kasserine ne désespèrent pas. L’association Jeunes actifs travaille à l’insertion des jeunes dans la vie publique et active, pendant que d’autres volontaires tentent d’égayer la vie des plus jeunes, et de soutenir les entrepreneurs et les artistes locaux.
*Cette vidéo vous propose un de 10 reportages de la série “Et toi, que veux-tu changer ?” produite par les Haut-Parleurs, réseau de jeunes reporters francophones lancé par Fablabchannel.
Alors que le contrat d’exploitation de la décharge de Borj Chakir devait expirer le 4 octobre 2021 et ainsi concrétiser sa fermeture, l’ANGED a pris la décision de le prolonger de six mois. Retour sur ce dossier épineux.
Déçus des partis politiques et de l’establishment, des centaines de jeunes ont décidé de s’organiser en des campagnes éphémères successives pour continuer la lutte contre la corruption et la violence policière, pour la liberté et la dignité. Mariem et Oussama nous racontent comment sont-ils arrivés avec leurs camarades à faire flancher le pouvoir à plusieurs reprises.
Sous ses contours de fable picaresque, « Insurrection » de Jilani Saâdi ne déplace pas tout à fait les coordonnées de sa filmographie déjantée. Mais plus que ses films précédents, il oscille entre l’heureux défoulement abâtardi qu’on connaît et une certaine simplification nerveuse à laquelle le cinéaste semble de mois en moins résister. Le film a remporté le Tanit de Bronze, hier, lors de la cérémonie de clôture des Journées Cinématographiques de Carthage 2021.
Le désert est souvent présenté comme un vaste territoire vide et peu peuplé, un paradis pour les énergies renouvelables, offrant une opportunité en or pour alimenter l’Europe en énergie afin qu’elle puisse continuer son mode de vie consumériste, coûteux et excessif. Ce récit est trompeur car il ignore les questions de propriété et de souveraineté, et occulte les relations de domination et de mainmise mondiales persistantes qui facilitent le pillage des ressources et la privatisation des biens communs, renforçant ainsi les moyens non démocratiques et exclusifs de gérer la transition énergétique.
Dans ce reportage, Maryem nous embarque à la rencontre de trois jeunes femmes s’engagent contre la pollution dans la région de Gabès : l’air et les eaux contaminés par les rejets des usines de produits chimiques, mais aussi les déchets de ces usines qui jonchent la région. D’après elles, le fléau peut même devenir une source de revenus et de création d’emplois.
En faisant dialoguer à distance Gilbert Naccache et son fils, « Papi, qu’as-tu fait de ta jeunesse ? » sait obtenir du militant de l’énergie à revendre et du dramaturge de la lucidité à défendre. Mais il pèche par son didactisme qui embue un peu ce qui se joue d’intime dans une filiation comme dans un engagement. Ce documentaire d’Akram Adouani est en compétition officielle dans le cadre des Journées Cinématographiques de Carthage 2021.
Les images à la fois violentes et poétiques de « Feathers », premier long métrage d’Omar El-Zohairy ont créé la polémique au festival d’El-Gouna, en Égypte. Le film, qui raconte la vie de gens pauvres, est accusé de porter préjudice à la réputation du pays. Il sera projeté les 3, 4 et 5 novembre 2021 aux Journées cinématographiques de Carthage.